Christie’s International Real Estate Bruxelles dévoile son premier magazine

Christie’s International Real Estate Bruxelles dévoile la première édition de son magazine.

Pensée comme une véritable prise de position, cette publication incarne notre vision de l’immobilier d’exception : une approche fondée sur l’exigence, la précision du regard et une compréhension approfondie des lieux, de leur architecture et de leur valeur patrimoniale.

À travers une sélection de propriétés situées à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre, ainsi qu’une série de contenus éditoriaux consacrés à l’art, au design, à l’architecture intérieure et à l’art de vivre, ce premier numéro propose une lecture cohérente et exigeante du marché résidentiel belge.

Pour découvrir le magazine en version imprimée, nous vous invitons à vous rendre dans l’un de nos bureaux, où nous aurons le plaisir de vous en remettre un exemplaire.

Le prestige ne se revendique pas. Il se construit dans le temps, avec constance et discernement.

L’amiante: ne plus contourner le sujet, mais l’éclairer

Depuis plusieurs mois, nous constatons la même situation, de manière récurrente, lors des échanges avec des vendeurs.

Lorsque la question de l’amiante est abordée, la réponse est presque toujours identique. Ils ne savent pas s’il y en a et, surtout, ne souhaitent pas aller plus loin pour le vérifier. Non par mauvaise volonté, mais parce qu’ils estiment que ce n’est pas leur responsabilité tant qu’aucun problème n’a été identifié.

Sur le terrain, les effets sont pourtant très clairs.

Les acquéreurs posent la question, parfois avec distance, parfois avec une inquiétude bien réelle. Et lorsque la seule réponse possible est “on ne sait pas”, un doute s’installe. La discussion devient moins fluide, la décision se retarde, et la transaction entre dans une zone d’incertitude qui n’est confortable pour personne.

Le vrai blocage n’est pas le risque, mais l’incertitude

Dans la grande majorité des cas, ce n’est pas la présence éventuelle d’amiante qui empêche une vente d’aboutir. C’est l’absence de réponse claire, documentée et assumée.

Un flou non traité finit presque toujours par peser plus lourd qu’un fait établi, même lorsqu’il est imparfait ou contraignant.

Traiter le sujet change la dynamique

Disposer d’un diagnostic, ou à tout le moins d’un chiffrage anticipé et expliqué, transforme profondément la relation entre les parties. On quitte le registre des suppositions pour entrer dans celui des faits. Les échanges deviennent plus rationnels, les discussions plus constructives, et les décisions à nouveau possibles.

L’acquéreur se sent respecté dans ses interrogations. Le vendeur est mieux protégé. Et l’ensemble du processus gagne en fluidité.

Un cadre réglementaire qui illustre bien le sujet

Le cadre réglementaire montre d’ailleurs à quel point le sujet est traité de manière différente selon les régions.

À Bruxelles, la réalisation d’un inventaire amiante n’est pas une obligation préalable à la mise en vente d’un bien. En pratique, cela conduit encore souvent à repousser la question, voire à l’éviter, tant qu’aucune contrainte formelle ne s’impose.

En Région flamande, l’approche est différente. Depuis le 23 novembre 2022, un certificat amiante est requis pour tout bien situé en Flandre et construit avant 2001, qu’il s’agisse d’une maison, d’un appartement ou d’un immeuble. Ce document, établi par un expert agréé, doit être communiqué aux candidats acquéreurs avant la signature du compromis de vente.

Au-delà de l’obligation elle-même, cette différence de cadre a un effet très concret sur les échanges. Là où l’information est disponible, documentée et anticipée, les discussions sont plus claires et les décisions plus sereines.

Il est également important de rappeler que l’amiante ne se limite pas aux caves ou aux locaux techniques. On peut en retrouver dans certains éléments de construction courants pour les bâtiments plus anciens, comme des murs, des toitures, des façades ou des matériaux techniques utilisés à l’époque. Autant d’éléments qui renforcent l’intérêt d’une approche lucide et documentée, plutôt que d’un simple “on ne sait pas”.

Une approche de bon sens

Pour moi, il ne s’agit pas d’ajouter une contrainte inutile, mais d’appliquer une logique simple. Un acquéreur rassuré décide plus sereinement. Un dossier clair se défend mieux. Et une transaction transparente se déroule dans de meilleures conditions pour chacun.

Informer, anticiper et chiffrer ne servent pas à inquiéter.

Ils permettent simplement d’arrêter de perdre du temps et de la confiance en évitant des sujets que l’on préfère parfois ne pas regarder en face.

Le vrai luxe immobilier n’est pas une question de prix

On associe souvent le luxe au chiffre affiché, comme si le montant suffisait à définir la qualité d’un bien. Dans l’immobilier haut de gamme, c’est presque toujours l’inverse. Le prix n’est pas une origine. Il est la conséquence d’une valeur déjà construite.

Le prix est une conséquence, rarement un point de départ.

Cela explique une situation fréquente. Deux propriétés peuvent être positionnées au même niveau de prix, tout en suscitant des réactions très différentes. L’une entraîne une décision rapide, presque évidente. L’autre attire l’attention, puis crée de l’hésitation, des discussions, des ajustements. Et finit parfois par s’user à force d’exposition.

La valeur se joue dans ce qui ne se voit pas toujours

Les mètres carrés, l’adresse, la qualité des finitions, la présence d’un jardin ou d’une vue sont nécessaires. Mais ces critères n’expliquent pas, à eux seuls, la valeur durable d’un bien.

Ce qui fait réellement la différence se situe souvent ailleurs, dans des éléments plus discrets, plus difficiles à quantifier, mais immédiatement perceptibles pour des acheteurs avertis.

La rareté compte. Pas celle que l’on décrète, mais celle qui résiste au temps. Un emplacement irremplaçable, une architecture singulière, une configuration que les contraintes actuelles rendent presque impossible à reproduire.

La provenance joue aussi un rôle central. L’histoire d’un lieu, son contexte, ce qu’il a traversé, ce qu’il incarne. Comme dans l’art, cette dimension influence fortement la perception de la valeur, bien au-delà des caractéristiques techniques.

La cohérence est un marqueur de luxe

Un bien de luxe n’est pas une accumulation d’effets. C’est un ensemble cohérent, lisible, maîtrisé, où rien n’est gratuit.

Quand quelque chose sonne faux, une rénovation trop démonstrative, une mise en scène forcée, un positionnement incohérent, les acheteurs le perçoivent immédiatement, même s’ils ne le formulent pas toujours.

Les acheteurs ne cherchent pas une opportunité

Les clients que nous accompagnons ne cherchent pas un bon deal. Ils cherchent une évidence patrimoniale. Un bien qui a du sens aujourd’hui et qui restera pertinent demain, indépendamment des cycles et des tendances.

À ce niveau, la décision n’est pas seulement rationnelle. Elle est aussi liée à une forme d’évidence. Une propriété juste, à sa place, au bon niveau, dans le bon récit.

La sur-exposition fragilise la perception

La sur-exposition nuit au luxe. Ce qui est trop montré, trop poussé, trop expliqué perd une partie de sa force.

Le vrai luxe n’a pas besoin de convaincre. Il se reconnaît. Et bien souvent, il se décide dans un espace de confiance et de discrétion.

La valeur précède le prix

Dans un marché parfois agité, ce sont presque toujours les mêmes biens qui résistent. Ceux qui ont été pensés et transmis comme des actifs patrimoniaux, pas comme des produits.

Le prix finit par s’aligner. La valeur, elle, était déjà là.

La valeur d’un bien ne se mesure pas qu’en mètres carrés

Chez Christie’s International Real Estate Belgium, nous considérons que chaque bien raconte une histoire. L’évaluer, c’est bien plus qu’en déterminer le prix : c’est en comprendre la singularité, la cohérence architecturale, son rapport à la lumière et à son environnement. Dans un marché belge aux multiples nuances, notre mission est d’offrir à chaque propriétaire une lecture juste, argumentée et empreinte d’expérience. Voici comment nous concevons l’art, très précis, de l’évaluation immobilière.

Comment évaluons-nous votre bien en Belgique ?

Lorsqu’un propriétaire envisage de vendre ou de louer un bien, la première étape est décisive : l’évaluation.

En Belgique, où les dynamiques diffèrent entre Bruxelles, le Brabant wallon, le Brabant flamand, la région de Namur, Liège ou le Hainaut, une estimation juste et nuancée constitue le socle d’une stratégie immobilière réussie.

Une approche fondée sur l’expertise

Chez Christie’s International Real Estate Belgium, l’évaluation n’est jamais perçue comme une simple formalité, mais comme un véritable travail d’expertise.

Chaque estimation repose sur une méthodologie rigoureuse, articulée autour de trois piliers :

  • l’analyse de données objectives et vérifiables,
  • une connaissance approfondie et actualisée des marchés locaux,
  • une compréhension fine des attentes des acquéreurs belges et internationaux.

Cette approche est systématiquement enrichie par la comparaison avec des transactions récentes et des biens actuellement proposés, garantissant un positionnement réaliste et cohérent.

Les critères fondamentaux

L’analyse débute par l’étude des paramètres essentiels : la localisation et son environnement immédiat, la superficie, l’orientation, la qualité du terrain, l’état général du bâtiment, la performance énergétique et le potentiel d’évolution.

À Bruxelles, ces critères prennent place dans un contexte urbain et international ; en Wallonie ou en Flandre, ils sont interprétés par nos équipes locales, au fait des spécificités de leur marché.

Les critères qualitatifs et la valeur de convenance

Dans l’immobilier de caractère, les données techniques ne suffisent pas.

L’architecture, les volumes, la lumière, la cohérence des matériaux, le charme et l’émotion que dégage un lieu influencent profondément la perception de sa valeur.

À ces éléments s’ajoute une dimension essentielle : la valeur de convenance.

Elle traduit ce que le bien évoque, sa rareté, la projection personnelle qu’il suscite. Cette lecture subtile du marché repose sur l’expérience et l’intuition — c’est là que notre savoir-faire prend tout son sens.

Une expertise collégiale

Chaque bien fait l’objet d’une visite approfondie et d’une première estimation individuelle.

Celle-ci est ensuite soumise à l’analyse de l’ensemble de nos équipes lors de nos réunions hebdomadaires.

Ce travail collégial permet de croiser les perspectives, d’affiner le positionnement et d’ajuster la stratégie selon les réactions attendues du marché.

Une stratégie définie avec le propriétaire

Lorsque plusieurs scénarios se présentent, nous les exposons de manière claire et argumentée : hypothèses, enjeux, implications.

Ensemble, avec le propriétaire, nous définissons le prix et la stratégie les plus pertinents au regard du bien et de ses objectifs.

Le juste prix, un positionnement stratégique

Fixer un prix, c’est avant tout définir une stratégie. Un prix trop ambitieux peut freiner l’intérêt et prolonger les délais. Une sous-évaluation peut altérer la perception du bien et nuire à sa valeur réelle.

Notre rôle est d’établir une estimation fondée, cohérente et défendable, reposant sur des données concrètes, une lecture experte du marché belge et une compréhension fine de la valeur perçue.

Une approche sur mesure, fidèle à nos valeurs

Chaque bien est unique, chaque projet aussi.

Notre approche reste donc sur mesure, fidèle aux valeurs d’exigence, de discrétion et d’excellence qui caractérisent Christie’s International Real Estate Belgium.

Si vous souhaitez connaître la valeur réelle de votre bien et définir la stratégie la plus adaptée à sa commercialisation, nos équipes se tiennent à votre disposition pour une évaluation confidentielle et sans engagement.

Contactez-nous via ce lien.

L’hôtel Radeski : une ode à l’excellence architecturale au cœur de Liège

Sur le boulevard d’Avroy, où le murmure de la Meuse se mêle au bruissement des tilleuls centenaires du parc, se dresse depuis près d’un siècle et demi un joyau architectural que le temps n’a fait qu’embellir. L’hôtel Radeski n’est pas simplement un bâtiment : c’est une déclaration d’intention, un manifeste de pierre et de fer forgé qui témoigne d’une époque où l’architecture était l’expression du raffinement et du prestige social. 

Une histoire écrite dans la pierre

L’histoire de l’hôtel Radeski commence vers 1875, lorsque la famille Radzitsky d’Ostrowick, illustre lignée de la noblesse polonaise, décide d’ancrer son empreinte dans le paysage liégeois. À cette époque charnière de la Belle Époque, où l’Europe vit ses dernières heures de grandeur impériale, cette famille choisit le boulevard d’Avroy – artère emblématique née du comblement du canal d’Avroy quarante ans plus tôt – pour édifier ce qui deviendra l’un des plus remarquables hôtels particuliers de la cité ardente. 

Le choix de cet emplacement n’est pas anodin. Le boulevard d’Avroy représente alors, comme aujourd’hui, l’une des adresses les plus convoitées de Liège, trait d’union entre le centre historique et les nouveaux quartiers bourgeois qui s’épanouissent le long de la Meuse. C’est ici que se côtoient architectes visionnaires, familles patriciennes et artistes de renom, façonnant une avenue qui deviendra le témoin privilégié de l’âge d’or de l’architecture éclectique belge. 

L'architecture comme art de vivre

Déployant ses 2.200 mètres carrés sur quatre niveaux majestueux, l’hôtel Radeski incarne le savoir-faire architectural de la fin du XIXe siècle dans ce qu’il a de plus sublime. Dès que l’on franchit le seuil de cette demeure d’exception, on est saisi par la grâce de son escalier d’honneur, véritable pièce maîtresse qui s’élève vers les étages supérieurs dans une chorégraphie de marbre et de ferronnerie d’art. 

Les volumes sont à couper le souffle. Hauts plafonds ornés de moulures délicates, enfilades de pièces aux proportions harmonieuses, jeux de lumière naturelle filtrée par d’imposantes fenêtres : chaque détail architectural témoigne d’une époque où l’on ne construisait pas seulement pour habiter, mais pour sublimer l’existence quotidienne. Les caractéristiques architecturales rares que l’on découvre à chaque détour (qu’il s’agisse de boiseries d’origine, de cheminées monumentales ou de stucs finement ciselés) racontent l’histoire d’artisans d’exception qui ont consacré leur savoir-faire à l’édification de ce palais urbain. 

Une renaissance culturelle et créative

Loin de se figer dans une nostalgie passéiste, l’hôtel Radeski a su traverser les décennies en réinventant constamment sa vocation. Après avoir connu diverses affectations au fil du XXe siècle, ce monument a entamé au début des années 2010 une métamorphose audacieuse sous l’impulsion de visionnaires ayant compris que patrimoine et modernité ne sont nullement antinomiques. 

La transformation de l’hôtel en un écosystème dédié à l’art, à la créativité et à l’excellence entrepreneuriale représente un modèle de reconversion patrimoniale. Aujourd’hui, le Radeski abrite une constellation d’entreprises prestigieuses qui partagent le même souci de l’excellence : Club Med, dont la philosophie hédoniste trouve un écho parfait dans l’élégance des lieux ; Braconnier Agency, agence de communication et de branding où la créativité s’épanouit dans ces espaces inspirants ; Cocobolo, agence spécialisée dans la communication digitale et la gestion des réseaux sociaux, qui insuffle une énergie nouvelle et connectée ; Les Films du Carré, producteurs de films portés par une vision artistique contemporaine ; et Aromates, studio de création dédié au film d’animation, qui conjugue imagination et exigence au cœur d’un cadre historique. 

Cette alchimie entre patrimoine du XIXe siècle et dynamisme entrepreneurial du XXIe siècle fait du Radeski bien plus qu’un simple immeuble de bureaux : c’est un lieu de vie, d’échanges et de création où le passé dialogue harmonieusement avec le présent. 

Au cœur du Liège d'exception

L’emplacement de l’hôtel Radeski constitue l’un de ses atouts les plus précieux. Situé sur le boulevard d’Avroy, cette adresse offre une qualité de vie exceptionnelle au cœur de la ville. Le parc d’Avroy, redessiné au XIXe siècle par l’architecte-paysagiste Édouard Keilig, déploie sa verdure juste en face, offrant un havre de tranquillité où se promener à l’ombre des arbres centenaires. 

À quelques pas, on trouve les institutions culturelles majeures de Liège : l’Opéra Royal de Wallonie, le musée de La Boverie, la Place Saint-Lambert et son effervescence urbaine. La proximité de la gare des Guillemins (chef-d’œuvre architectural contemporain de Santiago Calatrava) positionne le Radeski à l’intersection parfaite entre patrimoine historique et modernité, entre tradition liégeoise et connexions internationales. 

Cette localisation privilégiée fait du boulevard d’Avroy l’une des rares artères européennes où se côtoient avec autant de naturel patrimoine architectural exceptionnel, espaces verts généreux et dynamisme urbain. Chaque année, la célèbre Foire d’Octobre transforme d’ailleurs le boulevard en théâtre d’une fête populaire séculaire, rappelant que ce lieu prestigieux n’a jamais cessé d’être le cœur battant de la vie liégeoise. 

Un investissement dans l'excellence

Commercialisé en exclusivité par Christie’s International Real Estate, l’hôtel Radeski représente aujourd’hui une opportunité rare pour les investisseurs et entrepreneurs à la recherche d’un espace d’exception. Avec ses 2.200 mètres carrés répartis sur quatre niveaux, ce bien offre des perspectives de développement particulièrement séduisantes. Qu’il s’agisse d’y installer un siège social prestigieux, de créer un concept hôtelier de luxe, d’y développer un espace culturel ou de maintenir sa vocation actuelle d’écosystème créatif, les possibilités sont multiples et prometteuses. 

L’un des atouts majeurs de cet hôtel particulier réside dans la possibilité de rehausse du bâtiment, offrant ainsi une capacité d’expansion significative pour un projet ambitieux. Cette opportunité, rare pour un bien patrimonial de cette qualité, permet d’envisager une augmentation substantielle de la surface tout en préservant l’intégrité architecturale de l’existant.  

La flexibilité des espaces, conjuguée au prestige de l’adresse, à la beauté architecturale du bâtiment et au potentiel d’extension verticale, en fait un bien d’exception sur le marché immobilier belge. Les volumes généreux permettent d’envisager de multiples configurations, tandis que les caractéristiques patrimoniales garantissent une valeur pérenne dans un marché où l’authenticité et l’histoire deviennent des critères de plus en plus recherchés. Pour les visionnaires capables de conjuguer respect du patrimoine et ambition contemporaine, l’hôtel Radeski offre un canevas exceptionnel où écrire le prochain chapitre d’une histoire déjà illustre. 

L'Héritage d'une époque, l'ambition d'un avenir

L’hôtel Radeski incarne cette rare alchimie entre respect du patrimoine et vision contemporaine. Dans une époque où l’architecture tend souvent vers la standardisation, ce joyau du XIXe siècle rappelle qu’il existe une autre voie : celle de l’excellence intemporelle, de l’audace créative et de la transmission d’un héritage à préserver. 

Pour qui sait regarder au-delà de la simple pierre, l’hôtel Radeski raconte l’histoire de Liège, ville industrielle devenue métropole culturelle, cité millénaire résolument tournée vers l’avenir. Il témoigne d’un savoir-faire architectural qui continue d’inspirer les générations actuelles, d’une élégance qui ne se démode jamais, d’une ambition aristocratique qui trouve aujourd’hui sa traduction dans l’entrepreneuriat créatif et l’excellence professionnelle. 

Consultez cette propriété sur notre site web via ce lien.

La Maison Saint-Cyr : L’audace Baroque de Gustave Strauven

Sur l’une des plus élégantes percées urbaines de Bruxelles, là où le square Ambiorix déploie ses frondaisons à la manière d’un jardin anglais, se dresse une façade qui défie toute mesure. Quatre mètres de largeur seulement, mais une telle profusion ornementale qu’elle semble contenir l’âme entière de la Belle Époque.

Quand l'Art nouveau atteint son paroxysme sur le square Ambiorix

C’est en 1903 que Gustave Strauven, enfant prodige de l’architecture bruxelloise à seulement 23 ans, signe ici l’un de ses chefs-d’œuvre les plus vertigineux. La Maison Saint-Cyr incarne l’« Art nouveau baroque » : une ivresse décorative où les briques polychromes composent une symphonie chromatique, où les ferronneries florales s’enroulent avec la sensualité d’une glycine.

Sa mise en vente a naturellement suscité l’enthousiasme des médias belges, de la RTBF à La Libre en passant par VRT NWS et Trends Tendances, tous saluant l’opportunité rare d’acquérir l’un des plus beaux témoignages de l’Art nouveau européen.

Une restauration en forme d'hommage

Entre 2008 et 2019, la demeure a fait l’objet d’une restauration tenant autant de la quête archéologique que de la déclaration d’amour. Le résultat : 436 mètres carrés où le patrimoine dialogue avec le confort contemporain sans jamais trahir l’esprit du lieu.

Franchir le seuil au bel-étage, c’est pénétrer dans un hall où la lumière joue avec les stucs et les boiseries comme dans un tableau de Fernand Khnopff. Le salon principal se dévoile, majestueux, porté par des hauteurs sous plafond qui donnent le vertige.

L'art de vivre à la verticale

Au premier étage, l’ancienne salle à manger a conservé la mémoire du salon chinois qu’elle fut jadis, ces fantaisies orientalistes si chères à l’époque. Elle communique aujourd’hui avec une cuisine où trône un fourneau La Cornue, cette pièce d’orfèvrerie culinaire française.

Le deuxième étage abrite une suite parentale généreuse de 40 mètres carrés, où chambre et salle de bain palatiale forment un refuge intime. Plus haut, deux chambres sous les combles possèdent chacune leur salle d’eau, incarnant cette élégance bruxelloise qui sait faire d’un espace contraint un écrin précieux.

Au quatrième étage, une pièce polyvalente s’ouvre sur une vaste terrasse panoramique. Face aux frondaisons du square Ambiorix, le regard embrasse l’un des plus beaux tableaux urbains d’Europe.

La lumière comme fil conducteur

Le véritable génie de cette maison réside dans sa verticalité lumineuse. La cage d’escalier sous verrière et les passerelles vitrées transforment la circulation en promenade aérienne. C’est une maison-puits de lumière, une maison-prisme où chaque niveau bénéficie d’une luminosité naturelle rare.

Le demi-sous-sol offre une cuisine secondaire et un espace polyvalent aux multiples possibilités : cave à vin, salle de cinéma, atelier d’artiste.

Un patrimoine vivant

Inscrite au patrimoine architectural bruxellois, la Maison Saint-Cyr n’est pas un musée figé. C’est une demeure qui respire, qui accueille la vie contemporaine tout en préservant son identité. Elle appartient à cette catégorie rare d’architectures qui, par leur force visionnaire, demeurent éternellement modernes.

Vivre ici, c’est habiter une œuvre d’art et écrire chaque jour un nouveau chapitre dans l’histoire de l’un des plus audacieux manifestes de l’Art nouveau européen. Un privilège rare, aujourd’hui proposé en exclusivité par Christie’s International Real Estate.

Christie’s International Real Estate poursuit son expansion en Belgique avec un nouveau bureau à Waterloo

Deux ans après son arrivée sur le marché belge et un après l’ouverture de l’agence à Bruxelles, Christie’s International Real Estate continue de consolider sa présence dans le pays avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Waterloo, une localisation stratégique au cœur du Brabant wallon et flamand. « Nous poursuivons notre expansion comme prévu depuis l’arrivée sur le marché belge », explique Jean-Marc Delcroix, Managing Partner Christie’s International Real Estate Brussels.

Bruxelles, Anvers, et désormais Waterloo. Christie’s International Real Estate Belgium, représentée par Hillewaere Group, franchit une nouvelle étape dans son développement en Wallonie avec l’ouverture d’une agence à Waterloo. Ce nouveau bureau vient renforcer l’ambition du réseau mondial de l’immobilier de prestige : offrir un service de proximité, d’excellence et de confiance à ses clients dans les régions les plus recherchées de Belgique.

Une reprise de l’ancienne agence Barnes Brabant à Waterloo

Ce bureau, issu de la reprise complète des activités de l’ancienne agence Barnes Brabant à Waterloo, comprend la totalité de son portefeuille immobilier ainsi que d’une partie de son équipe existante.
Nicolas Frings supervisera personnellement la transition de cette activité et poursuivra ensuite son implication auprès de Christie’s International Real Estate Belgium en tant qu’ambassadeur de la marque.

« C’est avec beaucoup de fierté que j’accompagnerai cette transition en tant qu’ambassadeur Je félicite chaleureusement l’équipe pour cette belle intégration dans la famille Christie’s. Je suis certain que cette nouvelle étape ouvrira de grandes perspectives. », déclare Nicolas Frings, précédent administrateur de l’ancienne agence Barnes Brabant.

En s’appuyant sur l’expertise locale des agents et l’autorité internationale de la marque Christie’s, cette reprise ouvre de nouvelles perspectives pour les clients recherchant des biens d’exception, tout en bénéficiant d’un accompagnement sur mesure, local et global à la fois. L’agence couvrira le Brabant-Wallon et les communes du sud de Bruxelles.

Le développement belge entre dans une nouvelle phase

Avec des agences désormais actives à Bruxelles, Anvers et Waterloo, Christie’s International Real Estate Belgium ancre solidement sa stratégie de croissance sur les principaux pôles du marché immobilier de luxe en Belgique. Cette nouvelle implantation marque également un tournant stratégique vers la Wallonie, avec une présence renforcée dans un bassin de population à fort potentiel et à forte attractivité résidentielle.

« L’intégration du bureau de Waterloo représente bien plus qu’une expansion géographique. C’est un engagement clair envers nos clients de la région, en leur offrant un service local, haut de gamme, fidèle aux standards de Christie’s », explique Jean-Marc Delcroix, Managing Partner de Christie’s International Real Estate Brussels.

Cette ouverture marque une étape importante, mais non la dernière. Christie’s International Real Estate Belgium continue ainsi à renforcer pas à pas sa présence sur les marchés clés en Belgique.

Premiers pas en Wallonie pour le groupe Hillewaere

L’ouverture du bureau à Waterloo marque non seulement une nouvelle étape pour Christie’s International Real Estate, mais aussi pour Hillewaere Real Estate. En effet, Hillewaere Group, dirigé par l’entrepreneur Roel Druyts, s’est vu octroyer une licence d’exclusivité pour la Belgique par Christie’s International Real Estate. Depuis sa création en 2002, l’agence immobilière n’était active qu’en Flandre.

« Concrètement, les biens immobiliers d’une valeur supérieure à 1 million d’euros seront proposés sous la bannière Christie’s. Dans l’agence de Waterloo, nous proposerons également d’autres biens immobiliers de Hillewaere Real Estate. Cela marque nos premiers pas en tant que groupe dans la partie francophone de la Belgique », explique Bart Van Delm, Directeur Général Hillewaere Real Estate & Christie’s International Real Estate Belgium.

Christie’s International Real Estate Belgium poursuit son développement – nouvelles implantations en Wallonie

Depuis notre installation avenue Louise, notre présence à Bruxelles n’a cessé de s’affirmer. Aujourd’hui, nous franchissons une nouvelle étape en étendant notre champ d’action vers les provinces de Liège et du Luxembourg, deux régions aux qualités résidentielles indéniables.

Patrick Cousin, à l’écoute de l’est du pays

À l’est de la Belgique, Patrick Cousin prend les rênes de notre activité dans les provinces de Liège et du Luxembourg. Originaire de Liège, où il réside aujourd’hui, il conjugue une connaissance intime du territoire avec une expérience solide dans l’entrepreneuriat et le marketing. Reconverti dans l’immobilier local, il rejoint notre maison pour associer cette expertise ancrée à la portée internationale de notre réseau. Il accompagne chaque client avec rigueur, sens de l’écoute et discernement.

Une évolution naturelle portée par une conviction

Ce développement répond à une demande croissante de propriétaires en quête d’un accompagnement personnalisé et discret hors des limites de la capitale. Liège et le Luxembourg séduisent par leur qualité de vie, leurs espaces, leur accessibilité. Notre stratégie repose sur un principe fondateur : la parfaite connaissance du territoire par des experts qui y vivent et y travaillent.

Notre ambition est de révéler des biens au caractère singulier : propriétés de maître, demeures de charme, réalisations contemporaines. Grâce au rayonnement international du réseau Christie’s, nous offrons à ces biens la visibilité qu’ils méritent. Nos agents ne se contentent pas de vendre, ils racontent une histoire, mettent en lumière ce qui rend chaque lieu unique.

Cette nouvelle implantation marque une étape significative pour Christie’s International Real Estate Belgium : elle reflète notre engagement à offrir un service sur-mesure, où qu’il se trouve, avec le même niveau d’exigence et de considération.

Soumission des SCI françaises et structures similaires à la transparence belge et à la nouvelle exit tax prévue

La soi-disant « taxe Caïman » est une mesure fiscale belge (appelée « impôt transparence ») en vigueur depuis 2015, visant à taxer certaines constructions juridiques étrangères détenues par des résidents belges. Cette mesure vise spécifiquement à lutter contre l’évasion fiscale en créant de la transparence sur les patrimoines détenus via des entités étrangères. Le champ d’application de cette taxe a été modifié plusieurs fois, notamment le 22 décembre 2023, et sera probablement à nouveau ajusté prochainement.

Un des points de discussion récurrents est de savoir si des structures immobilières françaises telles que la Société Civile Immobilière (SCI) entrent dans le champ d’application de cette taxe Caïman pour les contribuables belges, qu’il s’agisse de personnes d’origine française ayant déménagé en Belgique pour diverses raisons (optimisation fiscale, escale vers Monaco, etc.) ou de résidents belges classiques possédant une résidence secondaire en France.

Bien qu’une SCI soit une structure courante et légitime en France pour la gestion de biens immobiliers, elle peut parfois engendrer des risques fiscaux lorsqu’elle est utilisée par des contribuables belges.

Qu’est-ce qu’une SCI ?

Une SCI est une société française dotée de la personnalité juridique (souvent) sans activité commerciale réelle, utilisée principalement pour détenir ou gérer des biens immobiliers. En principe, elle est fiscalement transparente en France, ce qui signifie que ses revenus sont directement imputés à ses associés proportionnellement à leur participation.

Applicabilité de la taxe Caïman

La taxe Caïman part du principe que certaines « constructions juridiques » sont réputées fiscalement transparentes, ce qui entraîne l’imposition directe en Belgique du bénéficiaire effectif sur les revenus de l’entité comme s’il les avait perçus lui-même. Selon la loi, cela inclut les trusts, certaines sociétés étrangères, les fondations étrangères, ainsi que d’autres entités sans personnalité juridique ou bénéficiant d’un régime fiscal avantageux.

Selon le Ministre des Finances, la SCI entrerait également dans ce champ d’application à partir du 1er janvier 2024 (pertinent donc pour la déclaration 2025), mais peu d’explications ont été fournies sur le pourquoi et le comment. Cette position ne peut cependant pas être suivie sans nuance : une SCI ne pourra être qualifiée de construction juridique que si elle ne satisfait pas à la condition de taxation minimale (le « test de 1 % »), calculé selon les principes fiscaux belges. Sans entrer dans les détails, cela signifierait en pratique que si le bien immobilier n’est pas loué mais mis gratuitement à disposition des associés ou de leurs proches, l’administration fiscale pourrait chercher à qualifier la SCI de construction juridique transparente.

Risques pour les contribuables belges

Le principal risque est que les associés belges d’une SCI, malgré l’existence de conventions préventives de double imposition prévoyant souvent une exonération en Belgique des plus-values réalisées en France sur des actions ou biens immobiliers, pourraient soudainement être soumis à un impôt de 30 % sur les dividendes.

Le nouveau projet de taxe Caïman prévoit également une « exit tax » qui, en termes simples, consiste à imposer le fondateur d’une construction juridique lorsqu’il transfère son domicile fiscal à l’étranger: l’administration fiscale considérera ce départ comme une distribution fictive des plus-values latentes de la construction juridique, même si rien n’est effectivement vendu ou distribué !

Vigilance et réactivité requises

La législation autour de la taxe Caïman est complexe et en constante évolution, avec des positions administratives peu claires et des controverses doctrinales et jurisprudentielles. Tous les textes ne sont pas encore définitifs à ce jour et il est donc essentiel de suivre les évolutions de près afin d’ajuster ou d’optimiser les structures existantes ou futures, ainsi que les situations familiales.

Cela concerne non seulement les personnes physiques détenant un bien immobilier en France via une SCI, mais aussi un ensemble d’autres structures populaires désormais concernées par la taxe Caïman, telles que la fondation néerlandaise de type STAK ou les « fonds dédiés » (par exemple, SICAV luxembourgeoises ou leurs compartiments).

Pour ces structures traditionnelles, il existe souvent des alternatives nouvelles ou locales ne tombant pas sous le coup de la taxe Caïman, et qui méritent donc une attention accrue pour l’avenir.

Des conseils juridiques et fiscaux spécialisés sont indispensables pour la mise en place et la gestion de telles structures. Le non-respect des obligations de déclaration ou une mauvaise évaluation des conséquences fiscales peut entraîner des surprises désagréables et des sanctions financières.

Quelle est la valeur de vos bijoux ?

Un regard sur le marché actuel

Les collectionneurs d’aujourd’hui sont en quête de savoir-faire, et reviennent à une vision plus patrimoniale du luxe. Ils redécouvrent les charmes d’époques emblématiques comme l’Art déco, s’intéressent de plus en plus à l’histoire des pièces, à leur design, leur évolution… et surtout à leur provenance.

L’appétit pour les diamants rares et historiques continue de croître. Le marché plus général du diamant reste stable, avec des prix plutôt stagnants. En revanche, les diamants Fancy Deep Blue restent extrêmement recherchés, comme en témoigne la vente de mai dernier : un diamant taille émeraude de 6,24 carats, monté par Boucheron, a été adjugé après plus de cinq minutes d’enchères intenses pour CHF 10 640 000. Il a rejoint la collection privée de Moussaieff.

Les saphirs et rubis affichent de très bons résultats, notamment les saphirs roses, dont la cote est en hausse depuis 2023. Les prix des émeraudes, eux, sont globalement stables cette année, mais les pierres de très haute qualité continuent à atteindre des sommets.

Le marché de la perle se porte bien, avec des prix records pour les spécimens d’exception, en particulier grâce à la demande soutenue du Moyen-Orient, où résident de nombreux grands acheteurs.

Les bijoux signés des grandes maisons historiques — Cartier, Van Cleef & Arpels, Tiffany & Co., Bulgari… — suscitent un vif intérêt et se vendent à prix fort. L’époque, la signature et la rareté jouent un rôle décisif dans la valeur. Les pièces des années 70 et 80, notamment, connaissent un vrai succès en salle des ventes.

Mais la perle rare reste sans doute JAR. À l’adresse discrète du 7 place Vendôme à Paris, aucune vitrine, aucun panneau. Juste trois lettres : JAR. Et pourtant, pour les amateurs, c’est une véritable destination mythique. Joel Arthur Rosenthal, créateur secret et adulé, ne donne pas d’interviews, ne produit que 100 pièces par an et choisit personnellement les acquéreurs. En mai à Genève, une collection privée de 21 créations JAR s’est envolée pour CHF 5 943 830. En tête, le bracelet « Apricot Blossom », adjugé CHF 2 374 258 — près de dix fois son estimation initiale. La vente s’est conclue sur un collier en diamants JAR, vendu près de cinq fois son estimation : CHF 2 162 500.

Et si vos bijoux avaient une histoire à révéler ?

Peut-être possédez-vous, sans le savoir, des pièces qui répondent parfaitement aux attentes du marché actuel. Christie’s, acteur de référence dans la vente de bijoux depuis plus de 250 ans, est le leader du secteur depuis 26 années consécutives. Nous avons eu l’honneur de vendre des collections prestigieuses, telles que celles de SAR la Princesse Margaret, Elizabeth Taylor ou encore Madame Lily Safra. Pourquoi pas la vôtre ?

Althéa Hanshaw Haft, spécialiste en joaillerie forte de neuf années d’expérience, fait partie de l’équipe internationale de plus de 25 experts de Christie’s. Elle est votre interlocutrice privilégiée pour la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. Basée à Genève, elle effectue régulièrement des déplacements dans la région.

À Bruxelles, Marie van Ackere est à votre disposition pour tout conseil relatif à l’achat ou la vente de bijoux, que ce soit aux enchères (en salle ou en ligne) ou par vente privée.