Entretien avec Tristan Montabord-Marc : l’architecture intérieure comme art de la retenue

Paru dans la dernière édition du magazine Estates & Collections de Christie’s Real Estate Belgium Bruxelles, cet entretien avec Tristan Montabord-Marc, architecte d’intérieur, explore une approche du résidentiel haut de gamme fondée sur la retenue, la durée et la justesse.

Tristan Montabord-Marc développe depuis plusieurs années une approche exigeante du résidentiel haut de gamme, où structure, proportion et matière priment sur l’ornement. À travers son studio éponyme, il conçoit des intérieurs pensés pour durer, fondés sur une lecture attentive des usages et une recherche constante d’équilibre. Ses réalisations, menées en Belgique et à l’international, se distinguent par une écriture sobre et précise, où chaque décision répond à une logique d’ensemble plutôt qu’à une démonstration formelle.

Installé sur la célèbre avenue Louise, son studio fonctionne comme un espace de réflexion plus que comme une vitrine : un lieu où la lumière, les textures et les volumes dialoguent avec sobriété. Chaque projet y est envisagé comme une construction patiente, attentive aux gestes quotidiens et aux rituels de ceux qui habitent. Loin des effets spectaculaires, il y développe un langage architectural où la matérialité, la justesse des proportions et la qualité d’exécution constituent le socle de toute intervention. Cette approche privilégie la continuité plutôt que la rupture, la cohérence plutôt que la signature visible.

À l’occasion de la première édition du magazine Christie’s Real Estate Belgium Bruxelles, nous avons rencontré Tristan Montabord-Marc dans son espace bruxellois pour évoquer sa vision du luxe discret, la valeur invisible d’un intérieur réussi et les raisons profondes qui permettent à certains lieux de traverser le temps avec évidence.

On confond souvent architecture intérieure et décoration. Quelle est, selon vous, la différence fondamentale ?

On confond l’apparence et la structure. L’architecture intérieure ne consiste pas à habiller un lieu, mais à en organiser l’invisible : proportions, circulation, lumière, acoustique.

C’est un travail discret qui donne à l’espace sa présence et sa capacité à accueillir la vie sans jamais chercher l’effet.

Quelle est l’erreur la plus fréquente que vous observez chez vos clients ?

Vouloir commencer par une image. Choisir un style avant d’avoir compris ce que le lieu doit permettre : se retrouver, respirer, recevoir, travailler. Lorsque l’on part des usages, l’esthétique devient une conséquence naturelle, pas une intention plaquée.

Qu’est-ce qui distingue une approche simplement haut de gamme d’une approche réellement luxueuse ?

Le haut de gamme affiche des qualités. Le luxe, lui, pratique la retenue. Il évite la démonstration et installe une sensation de permanence et de calme. Il se ressent dans le détail, dans la cohérence d’ensemble, dans ce qui ne cherche pas à impressionner.

Pourquoi certains lieux vieillissent-ils mieux que d’autres ?

Parce qu’ils ne cherchent pas l’effet. Ils reposent sur une structure sobre, des matériaux capables d’accepter le temps et des choix qui ne suivent pas la tendance. La patine n’y est pas une dégradation : elle devient une preuve de vie.

Votre travail consiste-t-il davantage à enlever qu’à ajouter ?

Souvent, oui. Enlever, c’est rendre le lieu lisible. Retirer le bruit visuel, simplifier les volumes, clarifier les circulations pour que l’espace respire avec justesse et cohérence. J’aime assez l’idée qu’un intérieur devienne une présence calme, pas une performance.

À quel moment un lieu cesse-t-il d’être décoré pour devenir habité ?

Quand il devient fluide. Quand on n’a plus besoin de penser l’espace pour y vivre. Tout est à sa place naturelle. L’intérieur n’est plus une image : il devient un point d’ancrage. C’est à cet instant précis que l’architecture cesse d’être un décor pour devenir un cadre de vie. Elle accompagne sans s’imposer, elle soutient les gestes sans les contraindre. Cette discrétion maîtrisée est, selon moi, la forme la plus aboutie du luxe contemporain.

À l’heure où l’image domine, Tristan Montabord-Marc défend une approche presque silencieuse de l’architecture intérieure. Une discipline qui ne cherche pas à séduire, mais à structurer, à apaiser, à inscrire un lieu dans la durée.

Dans ses projets, le luxe ne se proclame pas ; il s’installe avec discrétion et précision, jusqu’à devenir une évidence qui élève le lieu et en consolide la valeur dans le temps. Cette justesse, imperceptible au premier regard, façonne des espaces capables de traverser les années sans perdre de leur cohérence ni de leur intensité, et d’inscrire chaque intérieur dans une continuité durable.

Faites vous-même la connaissance de Tristan Montabord-Marc.

Tristan Montabord-Marc Studio

Avenue Louise, 268
1050 Bruxelles

+32 2 884 78 53

tristanmontabord-marc.com

L’Artisan du Temps : restaurer, c’est choisir de transmettre

Depuis 2004, l’Artisan du Temps défend une vision patrimoniale et durable de l’horlogerie d’exception. Publié dans la dernière édition du magazine Estates & Collections de Christie’s Real Estate Belgium Bruxelles, cet article explore une vision patrimoniale de l’horlogerie, fondée sur la continuité, la restauration et le temps long.

Dans l’univers du luxe contemporain, la tentation du neuf est permanente. Pourtant, certaines maisons s’inscrivent dans une logique inverse, celle de la continuité. Fondée en 2004 par Gilles Clavareau, L’Artisan du Temps est née d’un atelier installé dans une maison bruxelloise, avec une ambition simple, mais exigeante, consacrer le geste horloger à la préservation des pièces de collection.

Installée aujourd’hui sur la Chaussée de Waterloo et dotée depuis 2019 d’un atelier spécialisé face à la boutique, la maison a développé au Sablon le complexe Eveline et s’est imposée comme référence belge dans la restauration et la transmission des montres anciennes et contemporaines.

Chaque année, plus de 1.300 pièces passent entre les mains expertes de ses artisans, dans un espace de 120 m2 dédié à l’horlogerie, où instruments traditionnels et outils modernes coexistent avec la même rigueur.

La restauration comme acte de culture

« On pense souvent que nous vendons des montres. En réalité, nous rencontrons surtout des histoires », explique Gilles Clavareau, fondateur de la maison.

Derrière ces mots se dessine une vision qui dépasse la simple expertise technique. Une montre ancienne ne se réduit ni à sa cote ni à sa référence ; elle porte la mémoire de celui qui l’a choisie, portée, transmise. Restaurer implique alors un discernement subtil, intervenir sans effacer, corriger sans altérer, prolonger sans réécrire.

Dans un monde dominé par l’obsolescence, la restauration devient un positionnement philosophique. Elle suppose d’accepter que le temps transforme les objets et de considérer ces transformations comme une richesse plutôt que comme une altération. « Restaurer, c’est prolonger une histoire, pas la réécrire », précise-t-il.

La valeur à l'épreuve de temps

Cette vision rejoint celle que l’on retrouve dans l’immobilier de caractère. Certaines propriétés gagnent en valeur parce qu’elles ont été entretenues avec respect, parce que leurs matériaux ont été compris plutôt que remplacés, parce que leur patine a été préservée. De la même manière, une montre restaurée avec justesse ne cherche pas à retrouver une jeunesse artificielle ; elle retrouve sa cohérence, sa fonctionnalité et son équilibre.

La tentation la plus fréquente, selon Gilles Clavareau, consiste à rechercher la « bonne référence » dictée par le marché plutôt que la pièce qui suscite une émotion sincère. Le luxe véritable ne cherche pas à démontrer ; il se reconnaît à la qualité des finitions, à l’attention portée aux détails invisibles et à la capacité d’un objet à s’inscrire durablement dans une vie.

Formé en France dès l’âge de seize ans, passé par plusieurs ateliers avant de fonder sa propre entreprise à vingt et un ans, Gilles Clavareau a choisi de conserver en interne l’ensemble des compétences horlogères, garantissant une maîtrise complète du processus de restauration. Chaque pièce vendue bénéficie ainsi d’une garantie de trois ans, reflet d’une responsabilité assumée dans le temps.

Transmettre plutôt que remplacer

La croissance de la maison, aujourd’hui composée de treize collaborateurs et affichant un développement constant, n’a pas modifié cette philosophie. Elle l’a consolidée.

Restaurer exige patience, silence et humilité. Savoir parfois ne pas toucher constitue l’un des gestes les plus délicats du métier, car intervenir systématiquement reviendrait à nier ce que le temps a inscrit. « Respecter le temps, pas seulement celui des montres, mais celui des décisions », résume Gilles Clavareau.

Pourquoi certaines pièces prennent-elles de la valeur quand d’autres disparaissent ? La réponse tient moins à la spéculation qu’à l’attention. Les objets traités comme des produits s’usent et se remplacent ; ceux considérés comme des héritages traversent les générations et deviennent les témoins d’une continuité.

Dans cette perspective, restaurer n’est pas un simple service technique. C’est un acte de transmission. Une manière d’affirmer que la valeur ne réside pas uniquement dans la nouveauté, mais dans la capacité à inscrire un objet dans le temps long.

Venez découvrir l’Artisan du Temps par vous-même.

Artisan du Temps

Chausée de Waterloo, 758
1180 Uccle

+32 2 345 56 88

artisandutemps.com

Christie’s International Real Estate Bruxelles dévoile son premier magazine

Christie’s International Real Estate Bruxelles dévoile la première édition de son magazine.

Pensée comme une véritable prise de position, cette publication incarne notre vision de l’immobilier d’exception : une approche fondée sur l’exigence, la précision du regard et une compréhension approfondie des lieux, de leur architecture et de leur valeur patrimoniale.

À travers une sélection de propriétés situées à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre, ainsi qu’une série de contenus éditoriaux consacrés à l’art, au design, à l’architecture intérieure et à l’art de vivre, ce premier numéro propose une lecture cohérente et exigeante du marché résidentiel belge.

Pour découvrir le magazine en version imprimée, nous vous invitons à vous rendre dans l’un de nos bureaux, où nous aurons le plaisir de vous en remettre un exemplaire.

Le prestige ne se revendique pas. Il se construit dans le temps, avec constance et discernement.

L’amiante: ne plus contourner le sujet, mais l’éclairer

Depuis plusieurs mois, nous constatons la même situation, de manière récurrente, lors des échanges avec des vendeurs.

Lorsque la question de l’amiante est abordée, la réponse est presque toujours identique. Ils ne savent pas s’il y en a et, surtout, ne souhaitent pas aller plus loin pour le vérifier. Non par mauvaise volonté, mais parce qu’ils estiment que ce n’est pas leur responsabilité tant qu’aucun problème n’a été identifié.

Sur le terrain, les effets sont pourtant très clairs.

Les acquéreurs posent la question, parfois avec distance, parfois avec une inquiétude bien réelle. Et lorsque la seule réponse possible est “on ne sait pas”, un doute s’installe. La discussion devient moins fluide, la décision se retarde, et la transaction entre dans une zone d’incertitude qui n’est confortable pour personne.

Le vrai blocage n’est pas le risque, mais l’incertitude

Dans la grande majorité des cas, ce n’est pas la présence éventuelle d’amiante qui empêche une vente d’aboutir. C’est l’absence de réponse claire, documentée et assumée.

Un flou non traité finit presque toujours par peser plus lourd qu’un fait établi, même lorsqu’il est imparfait ou contraignant.

Traiter le sujet change la dynamique

Disposer d’un diagnostic, ou à tout le moins d’un chiffrage anticipé et expliqué, transforme profondément la relation entre les parties. On quitte le registre des suppositions pour entrer dans celui des faits. Les échanges deviennent plus rationnels, les discussions plus constructives, et les décisions à nouveau possibles.

L’acquéreur se sent respecté dans ses interrogations. Le vendeur est mieux protégé. Et l’ensemble du processus gagne en fluidité.

Un cadre réglementaire qui illustre bien le sujet

Le cadre réglementaire montre d’ailleurs à quel point le sujet est traité de manière différente selon les régions.

À Bruxelles, la réalisation d’un inventaire amiante n’est pas une obligation préalable à la mise en vente d’un bien. En pratique, cela conduit encore souvent à repousser la question, voire à l’éviter, tant qu’aucune contrainte formelle ne s’impose.

En Région flamande, l’approche est différente. Depuis le 23 novembre 2022, un certificat amiante est requis pour tout bien situé en Flandre et construit avant 2001, qu’il s’agisse d’une maison, d’un appartement ou d’un immeuble. Ce document, établi par un expert agréé, doit être communiqué aux candidats acquéreurs avant la signature du compromis de vente.

Au-delà de l’obligation elle-même, cette différence de cadre a un effet très concret sur les échanges. Là où l’information est disponible, documentée et anticipée, les discussions sont plus claires et les décisions plus sereines.

Il est également important de rappeler que l’amiante ne se limite pas aux caves ou aux locaux techniques. On peut en retrouver dans certains éléments de construction courants pour les bâtiments plus anciens, comme des murs, des toitures, des façades ou des matériaux techniques utilisés à l’époque. Autant d’éléments qui renforcent l’intérêt d’une approche lucide et documentée, plutôt que d’un simple “on ne sait pas”.

Une approche de bon sens

Pour moi, il ne s’agit pas d’ajouter une contrainte inutile, mais d’appliquer une logique simple. Un acquéreur rassuré décide plus sereinement. Un dossier clair se défend mieux. Et une transaction transparente se déroule dans de meilleures conditions pour chacun.

Informer, anticiper et chiffrer ne servent pas à inquiéter.

Ils permettent simplement d’arrêter de perdre du temps et de la confiance en évitant des sujets que l’on préfère parfois ne pas regarder en face.

Le vrai luxe immobilier n’est pas une question de prix

On associe souvent le luxe au chiffre affiché, comme si le montant suffisait à définir la qualité d’un bien. Dans l’immobilier haut de gamme, c’est presque toujours l’inverse. Le prix n’est pas une origine. Il est la conséquence d’une valeur déjà construite.

Le prix est une conséquence, rarement un point de départ.

Cela explique une situation fréquente. Deux propriétés peuvent être positionnées au même niveau de prix, tout en suscitant des réactions très différentes. L’une entraîne une décision rapide, presque évidente. L’autre attire l’attention, puis crée de l’hésitation, des discussions, des ajustements. Et finit parfois par s’user à force d’exposition.

La valeur se joue dans ce qui ne se voit pas toujours

Les mètres carrés, l’adresse, la qualité des finitions, la présence d’un jardin ou d’une vue sont nécessaires. Mais ces critères n’expliquent pas, à eux seuls, la valeur durable d’un bien.

Ce qui fait réellement la différence se situe souvent ailleurs, dans des éléments plus discrets, plus difficiles à quantifier, mais immédiatement perceptibles pour des acheteurs avertis.

La rareté compte. Pas celle que l’on décrète, mais celle qui résiste au temps. Un emplacement irremplaçable, une architecture singulière, une configuration que les contraintes actuelles rendent presque impossible à reproduire.

La provenance joue aussi un rôle central. L’histoire d’un lieu, son contexte, ce qu’il a traversé, ce qu’il incarne. Comme dans l’art, cette dimension influence fortement la perception de la valeur, bien au-delà des caractéristiques techniques.

La cohérence est un marqueur de luxe

Un bien de luxe n’est pas une accumulation d’effets. C’est un ensemble cohérent, lisible, maîtrisé, où rien n’est gratuit.

Quand quelque chose sonne faux, une rénovation trop démonstrative, une mise en scène forcée, un positionnement incohérent, les acheteurs le perçoivent immédiatement, même s’ils ne le formulent pas toujours.

Les acheteurs ne cherchent pas une opportunité

Les clients que nous accompagnons ne cherchent pas un bon deal. Ils cherchent une évidence patrimoniale. Un bien qui a du sens aujourd’hui et qui restera pertinent demain, indépendamment des cycles et des tendances.

À ce niveau, la décision n’est pas seulement rationnelle. Elle est aussi liée à une forme d’évidence. Une propriété juste, à sa place, au bon niveau, dans le bon récit.

La sur-exposition fragilise la perception

La sur-exposition nuit au luxe. Ce qui est trop montré, trop poussé, trop expliqué perd une partie de sa force.

Le vrai luxe n’a pas besoin de convaincre. Il se reconnaît. Et bien souvent, il se décide dans un espace de confiance et de discrétion.

La valeur précède le prix

Dans un marché parfois agité, ce sont presque toujours les mêmes biens qui résistent. Ceux qui ont été pensés et transmis comme des actifs patrimoniaux, pas comme des produits.

Le prix finit par s’aligner. La valeur, elle, était déjà là.

La valeur d’un bien ne se mesure pas qu’en mètres carrés

Chez Christie’s International Real Estate Belgium, nous considérons que chaque bien raconte une histoire. L’évaluer, c’est bien plus qu’en déterminer le prix : c’est en comprendre la singularité, la cohérence architecturale, son rapport à la lumière et à son environnement. Dans un marché belge aux multiples nuances, notre mission est d’offrir à chaque propriétaire une lecture juste, argumentée et empreinte d’expérience. Voici comment nous concevons l’art, très précis, de l’évaluation immobilière.

Comment évaluons-nous votre bien en Belgique ?

Lorsqu’un propriétaire envisage de vendre ou de louer un bien, la première étape est décisive : l’évaluation.

En Belgique, où les dynamiques diffèrent entre Bruxelles, le Brabant wallon, le Brabant flamand, la région de Namur, Liège ou le Hainaut, une estimation juste et nuancée constitue le socle d’une stratégie immobilière réussie.

Une approche fondée sur l’expertise

Chez Christie’s International Real Estate Belgium, l’évaluation n’est jamais perçue comme une simple formalité, mais comme un véritable travail d’expertise.

Chaque estimation repose sur une méthodologie rigoureuse, articulée autour de trois piliers :

  • l’analyse de données objectives et vérifiables,
  • une connaissance approfondie et actualisée des marchés locaux,
  • une compréhension fine des attentes des acquéreurs belges et internationaux.

Cette approche est systématiquement enrichie par la comparaison avec des transactions récentes et des biens actuellement proposés, garantissant un positionnement réaliste et cohérent.

Les critères fondamentaux

L’analyse débute par l’étude des paramètres essentiels : la localisation et son environnement immédiat, la superficie, l’orientation, la qualité du terrain, l’état général du bâtiment, la performance énergétique et le potentiel d’évolution.

À Bruxelles, ces critères prennent place dans un contexte urbain et international ; en Wallonie ou en Flandre, ils sont interprétés par nos équipes locales, au fait des spécificités de leur marché.

Les critères qualitatifs et la valeur de convenance

Dans l’immobilier de caractère, les données techniques ne suffisent pas.

L’architecture, les volumes, la lumière, la cohérence des matériaux, le charme et l’émotion que dégage un lieu influencent profondément la perception de sa valeur.

À ces éléments s’ajoute une dimension essentielle : la valeur de convenance.

Elle traduit ce que le bien évoque, sa rareté, la projection personnelle qu’il suscite. Cette lecture subtile du marché repose sur l’expérience et l’intuition — c’est là que notre savoir-faire prend tout son sens.

Une expertise collégiale

Chaque bien fait l’objet d’une visite approfondie et d’une première estimation individuelle.

Celle-ci est ensuite soumise à l’analyse de l’ensemble de nos équipes lors de nos réunions hebdomadaires.

Ce travail collégial permet de croiser les perspectives, d’affiner le positionnement et d’ajuster la stratégie selon les réactions attendues du marché.

Une stratégie définie avec le propriétaire

Lorsque plusieurs scénarios se présentent, nous les exposons de manière claire et argumentée : hypothèses, enjeux, implications.

Ensemble, avec le propriétaire, nous définissons le prix et la stratégie les plus pertinents au regard du bien et de ses objectifs.

Le juste prix, un positionnement stratégique

Fixer un prix, c’est avant tout définir une stratégie. Un prix trop ambitieux peut freiner l’intérêt et prolonger les délais. Une sous-évaluation peut altérer la perception du bien et nuire à sa valeur réelle.

Notre rôle est d’établir une estimation fondée, cohérente et défendable, reposant sur des données concrètes, une lecture experte du marché belge et une compréhension fine de la valeur perçue.

Une approche sur mesure, fidèle à nos valeurs

Chaque bien est unique, chaque projet aussi.

Notre approche reste donc sur mesure, fidèle aux valeurs d’exigence, de discrétion et d’excellence qui caractérisent Christie’s International Real Estate Belgium.

Si vous souhaitez connaître la valeur réelle de votre bien et définir la stratégie la plus adaptée à sa commercialisation, nos équipes se tiennent à votre disposition pour une évaluation confidentielle et sans engagement.

Contactez-nous via ce lien.

L’hôtel Radeski : une ode à l’excellence architecturale au cœur de Liège

Sur le boulevard d’Avroy, où le murmure de la Meuse se mêle au bruissement des tilleuls centenaires du parc, se dresse depuis près d’un siècle et demi un joyau architectural que le temps n’a fait qu’embellir. L’hôtel Radeski n’est pas simplement un bâtiment : c’est une déclaration d’intention, un manifeste de pierre et de fer forgé qui témoigne d’une époque où l’architecture était l’expression du raffinement et du prestige social. 

Une histoire écrite dans la pierre

L’histoire de l’hôtel Radeski commence vers 1875, lorsque la famille Radzitsky d’Ostrowick, illustre lignée de la noblesse polonaise, décide d’ancrer son empreinte dans le paysage liégeois. À cette époque charnière de la Belle Époque, où l’Europe vit ses dernières heures de grandeur impériale, cette famille choisit le boulevard d’Avroy – artère emblématique née du comblement du canal d’Avroy quarante ans plus tôt – pour édifier ce qui deviendra l’un des plus remarquables hôtels particuliers de la cité ardente. 

Le choix de cet emplacement n’est pas anodin. Le boulevard d’Avroy représente alors, comme aujourd’hui, l’une des adresses les plus convoitées de Liège, trait d’union entre le centre historique et les nouveaux quartiers bourgeois qui s’épanouissent le long de la Meuse. C’est ici que se côtoient architectes visionnaires, familles patriciennes et artistes de renom, façonnant une avenue qui deviendra le témoin privilégié de l’âge d’or de l’architecture éclectique belge. 

L'architecture comme art de vivre

Déployant ses 2.200 mètres carrés sur quatre niveaux majestueux, l’hôtel Radeski incarne le savoir-faire architectural de la fin du XIXe siècle dans ce qu’il a de plus sublime. Dès que l’on franchit le seuil de cette demeure d’exception, on est saisi par la grâce de son escalier d’honneur, véritable pièce maîtresse qui s’élève vers les étages supérieurs dans une chorégraphie de marbre et de ferronnerie d’art. 

Les volumes sont à couper le souffle. Hauts plafonds ornés de moulures délicates, enfilades de pièces aux proportions harmonieuses, jeux de lumière naturelle filtrée par d’imposantes fenêtres : chaque détail architectural témoigne d’une époque où l’on ne construisait pas seulement pour habiter, mais pour sublimer l’existence quotidienne. Les caractéristiques architecturales rares que l’on découvre à chaque détour (qu’il s’agisse de boiseries d’origine, de cheminées monumentales ou de stucs finement ciselés) racontent l’histoire d’artisans d’exception qui ont consacré leur savoir-faire à l’édification de ce palais urbain. 

Une renaissance culturelle et créative

Loin de se figer dans une nostalgie passéiste, l’hôtel Radeski a su traverser les décennies en réinventant constamment sa vocation. Après avoir connu diverses affectations au fil du XXe siècle, ce monument a entamé au début des années 2010 une métamorphose audacieuse sous l’impulsion de visionnaires ayant compris que patrimoine et modernité ne sont nullement antinomiques. 

La transformation de l’hôtel en un écosystème dédié à l’art, à la créativité et à l’excellence entrepreneuriale représente un modèle de reconversion patrimoniale. Aujourd’hui, le Radeski abrite une constellation d’entreprises prestigieuses qui partagent le même souci de l’excellence : Club Med, dont la philosophie hédoniste trouve un écho parfait dans l’élégance des lieux ; Braconnier Agency, agence de communication et de branding où la créativité s’épanouit dans ces espaces inspirants ; Cocobolo, agence spécialisée dans la communication digitale et la gestion des réseaux sociaux, qui insuffle une énergie nouvelle et connectée ; Les Films du Carré, producteurs de films portés par une vision artistique contemporaine ; et Aromates, studio de création dédié au film d’animation, qui conjugue imagination et exigence au cœur d’un cadre historique. 

Cette alchimie entre patrimoine du XIXe siècle et dynamisme entrepreneurial du XXIe siècle fait du Radeski bien plus qu’un simple immeuble de bureaux : c’est un lieu de vie, d’échanges et de création où le passé dialogue harmonieusement avec le présent. 

Au cœur du Liège d'exception

L’emplacement de l’hôtel Radeski constitue l’un de ses atouts les plus précieux. Situé sur le boulevard d’Avroy, cette adresse offre une qualité de vie exceptionnelle au cœur de la ville. Le parc d’Avroy, redessiné au XIXe siècle par l’architecte-paysagiste Édouard Keilig, déploie sa verdure juste en face, offrant un havre de tranquillité où se promener à l’ombre des arbres centenaires. 

À quelques pas, on trouve les institutions culturelles majeures de Liège : l’Opéra Royal de Wallonie, le musée de La Boverie, la Place Saint-Lambert et son effervescence urbaine. La proximité de la gare des Guillemins (chef-d’œuvre architectural contemporain de Santiago Calatrava) positionne le Radeski à l’intersection parfaite entre patrimoine historique et modernité, entre tradition liégeoise et connexions internationales. 

Cette localisation privilégiée fait du boulevard d’Avroy l’une des rares artères européennes où se côtoient avec autant de naturel patrimoine architectural exceptionnel, espaces verts généreux et dynamisme urbain. Chaque année, la célèbre Foire d’Octobre transforme d’ailleurs le boulevard en théâtre d’une fête populaire séculaire, rappelant que ce lieu prestigieux n’a jamais cessé d’être le cœur battant de la vie liégeoise. 

Un investissement dans l'excellence

Commercialisé en exclusivité par Christie’s International Real Estate, l’hôtel Radeski représente aujourd’hui une opportunité rare pour les investisseurs et entrepreneurs à la recherche d’un espace d’exception. Avec ses 2.200 mètres carrés répartis sur quatre niveaux, ce bien offre des perspectives de développement particulièrement séduisantes. Qu’il s’agisse d’y installer un siège social prestigieux, de créer un concept hôtelier de luxe, d’y développer un espace culturel ou de maintenir sa vocation actuelle d’écosystème créatif, les possibilités sont multiples et prometteuses. 

L’un des atouts majeurs de cet hôtel particulier réside dans la possibilité de rehausse du bâtiment, offrant ainsi une capacité d’expansion significative pour un projet ambitieux. Cette opportunité, rare pour un bien patrimonial de cette qualité, permet d’envisager une augmentation substantielle de la surface tout en préservant l’intégrité architecturale de l’existant.  

La flexibilité des espaces, conjuguée au prestige de l’adresse, à la beauté architecturale du bâtiment et au potentiel d’extension verticale, en fait un bien d’exception sur le marché immobilier belge. Les volumes généreux permettent d’envisager de multiples configurations, tandis que les caractéristiques patrimoniales garantissent une valeur pérenne dans un marché où l’authenticité et l’histoire deviennent des critères de plus en plus recherchés. Pour les visionnaires capables de conjuguer respect du patrimoine et ambition contemporaine, l’hôtel Radeski offre un canevas exceptionnel où écrire le prochain chapitre d’une histoire déjà illustre. 

L'Héritage d'une époque, l'ambition d'un avenir

L’hôtel Radeski incarne cette rare alchimie entre respect du patrimoine et vision contemporaine. Dans une époque où l’architecture tend souvent vers la standardisation, ce joyau du XIXe siècle rappelle qu’il existe une autre voie : celle de l’excellence intemporelle, de l’audace créative et de la transmission d’un héritage à préserver. 

Pour qui sait regarder au-delà de la simple pierre, l’hôtel Radeski raconte l’histoire de Liège, ville industrielle devenue métropole culturelle, cité millénaire résolument tournée vers l’avenir. Il témoigne d’un savoir-faire architectural qui continue d’inspirer les générations actuelles, d’une élégance qui ne se démode jamais, d’une ambition aristocratique qui trouve aujourd’hui sa traduction dans l’entrepreneuriat créatif et l’excellence professionnelle. 

Consultez cette propriété sur notre site web via ce lien.

La Maison Saint-Cyr : L’audace Baroque de Gustave Strauven

Sur l’une des plus élégantes percées urbaines de Bruxelles, là où le square Ambiorix déploie ses frondaisons à la manière d’un jardin anglais, se dresse une façade qui défie toute mesure. Quatre mètres de largeur seulement, mais une telle profusion ornementale qu’elle semble contenir l’âme entière de la Belle Époque.

Quand l'Art nouveau atteint son paroxysme sur le square Ambiorix

C’est en 1903 que Gustave Strauven, enfant prodige de l’architecture bruxelloise à seulement 23 ans, signe ici l’un de ses chefs-d’œuvre les plus vertigineux. La Maison Saint-Cyr incarne l’« Art nouveau baroque » : une ivresse décorative où les briques polychromes composent une symphonie chromatique, où les ferronneries florales s’enroulent avec la sensualité d’une glycine.

Sa mise en vente a naturellement suscité l’enthousiasme des médias belges, de la RTBF à La Libre en passant par VRT NWS et Trends Tendances, tous saluant l’opportunité rare d’acquérir l’un des plus beaux témoignages de l’Art nouveau européen.

Une restauration en forme d'hommage

Entre 2008 et 2019, la demeure a fait l’objet d’une restauration tenant autant de la quête archéologique que de la déclaration d’amour. Le résultat : 436 mètres carrés où le patrimoine dialogue avec le confort contemporain sans jamais trahir l’esprit du lieu.

Franchir le seuil au bel-étage, c’est pénétrer dans un hall où la lumière joue avec les stucs et les boiseries comme dans un tableau de Fernand Khnopff. Le salon principal se dévoile, majestueux, porté par des hauteurs sous plafond qui donnent le vertige.

L'art de vivre à la verticale

Au premier étage, l’ancienne salle à manger a conservé la mémoire du salon chinois qu’elle fut jadis, ces fantaisies orientalistes si chères à l’époque. Elle communique aujourd’hui avec une cuisine où trône un fourneau La Cornue, cette pièce d’orfèvrerie culinaire française.

Le deuxième étage abrite une suite parentale généreuse de 40 mètres carrés, où chambre et salle de bain palatiale forment un refuge intime. Plus haut, deux chambres sous les combles possèdent chacune leur salle d’eau, incarnant cette élégance bruxelloise qui sait faire d’un espace contraint un écrin précieux.

Au quatrième étage, une pièce polyvalente s’ouvre sur une vaste terrasse panoramique. Face aux frondaisons du square Ambiorix, le regard embrasse l’un des plus beaux tableaux urbains d’Europe.

La lumière comme fil conducteur

Le véritable génie de cette maison réside dans sa verticalité lumineuse. La cage d’escalier sous verrière et les passerelles vitrées transforment la circulation en promenade aérienne. C’est une maison-puits de lumière, une maison-prisme où chaque niveau bénéficie d’une luminosité naturelle rare.

Le demi-sous-sol offre une cuisine secondaire et un espace polyvalent aux multiples possibilités : cave à vin, salle de cinéma, atelier d’artiste.

Un patrimoine vivant

Inscrite au patrimoine architectural bruxellois, la Maison Saint-Cyr n’est pas un musée figé. C’est une demeure qui respire, qui accueille la vie contemporaine tout en préservant son identité. Elle appartient à cette catégorie rare d’architectures qui, par leur force visionnaire, demeurent éternellement modernes.

Vivre ici, c’est habiter une œuvre d’art et écrire chaque jour un nouveau chapitre dans l’histoire de l’un des plus audacieux manifestes de l’Art nouveau européen. Un privilège rare, aujourd’hui proposé en exclusivité par Christie’s International Real Estate.

Christie’s International Real Estate poursuit son expansion en Belgique avec un nouveau bureau à Waterloo

Deux ans après son arrivée sur le marché belge et un après l’ouverture de l’agence à Bruxelles, Christie’s International Real Estate continue de consolider sa présence dans le pays avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Waterloo, une localisation stratégique au cœur du Brabant wallon et flamand. « Nous poursuivons notre expansion comme prévu depuis l’arrivée sur le marché belge », explique Jean-Marc Delcroix, Managing Partner Christie’s International Real Estate Brussels.

Bruxelles, Anvers, et désormais Waterloo. Christie’s International Real Estate Belgium, représentée par Hillewaere Group, franchit une nouvelle étape dans son développement en Wallonie avec l’ouverture d’une agence à Waterloo. Ce nouveau bureau vient renforcer l’ambition du réseau mondial de l’immobilier de prestige : offrir un service de proximité, d’excellence et de confiance à ses clients dans les régions les plus recherchées de Belgique.

Une reprise de l’ancienne agence Barnes Brabant à Waterloo

Ce bureau, issu de la reprise complète des activités de l’ancienne agence Barnes Brabant à Waterloo, comprend la totalité de son portefeuille immobilier ainsi que d’une partie de son équipe existante.
Nicolas Frings supervisera personnellement la transition de cette activité et poursuivra ensuite son implication auprès de Christie’s International Real Estate Belgium en tant qu’ambassadeur de la marque.

« C’est avec beaucoup de fierté que j’accompagnerai cette transition en tant qu’ambassadeur Je félicite chaleureusement l’équipe pour cette belle intégration dans la famille Christie’s. Je suis certain que cette nouvelle étape ouvrira de grandes perspectives. », déclare Nicolas Frings, précédent administrateur de l’ancienne agence Barnes Brabant.

En s’appuyant sur l’expertise locale des agents et l’autorité internationale de la marque Christie’s, cette reprise ouvre de nouvelles perspectives pour les clients recherchant des biens d’exception, tout en bénéficiant d’un accompagnement sur mesure, local et global à la fois. L’agence couvrira le Brabant-Wallon et les communes du sud de Bruxelles.

Le développement belge entre dans une nouvelle phase

Avec des agences désormais actives à Bruxelles, Anvers et Waterloo, Christie’s International Real Estate Belgium ancre solidement sa stratégie de croissance sur les principaux pôles du marché immobilier de luxe en Belgique. Cette nouvelle implantation marque également un tournant stratégique vers la Wallonie, avec une présence renforcée dans un bassin de population à fort potentiel et à forte attractivité résidentielle.

« L’intégration du bureau de Waterloo représente bien plus qu’une expansion géographique. C’est un engagement clair envers nos clients de la région, en leur offrant un service local, haut de gamme, fidèle aux standards de Christie’s », explique Jean-Marc Delcroix, Managing Partner de Christie’s International Real Estate Brussels.

Cette ouverture marque une étape importante, mais non la dernière. Christie’s International Real Estate Belgium continue ainsi à renforcer pas à pas sa présence sur les marchés clés en Belgique.

Premiers pas en Wallonie pour le groupe Hillewaere

L’ouverture du bureau à Waterloo marque non seulement une nouvelle étape pour Christie’s International Real Estate, mais aussi pour Hillewaere Real Estate. En effet, Hillewaere Group, dirigé par l’entrepreneur Roel Druyts, s’est vu octroyer une licence d’exclusivité pour la Belgique par Christie’s International Real Estate. Depuis sa création en 2002, l’agence immobilière n’était active qu’en Flandre.

« Concrètement, les biens immobiliers d’une valeur supérieure à 1 million d’euros seront proposés sous la bannière Christie’s. Dans l’agence de Waterloo, nous proposerons également d’autres biens immobiliers de Hillewaere Real Estate. Cela marque nos premiers pas en tant que groupe dans la partie francophone de la Belgique », explique Bart Van Delm, Directeur Général Hillewaere Real Estate & Christie’s International Real Estate Belgium.

Christie’s International Real Estate Belgium poursuit son développement – nouvelles implantations en Wallonie

Depuis notre installation avenue Louise, notre présence à Bruxelles n’a cessé de s’affirmer. Aujourd’hui, nous franchissons une nouvelle étape en étendant notre champ d’action vers les provinces de Liège et du Luxembourg, deux régions aux qualités résidentielles indéniables.

Patrick Cousin, à l’écoute de l’est du pays

À l’est de la Belgique, Patrick Cousin prend les rênes de notre activité dans les provinces de Liège et du Luxembourg. Originaire de Liège, où il réside aujourd’hui, il conjugue une connaissance intime du territoire avec une expérience solide dans l’entrepreneuriat et le marketing. Reconverti dans l’immobilier local, il rejoint notre maison pour associer cette expertise ancrée à la portée internationale de notre réseau. Il accompagne chaque client avec rigueur, sens de l’écoute et discernement.

Une évolution naturelle portée par une conviction

Ce développement répond à une demande croissante de propriétaires en quête d’un accompagnement personnalisé et discret hors des limites de la capitale. Liège et le Luxembourg séduisent par leur qualité de vie, leurs espaces, leur accessibilité. Notre stratégie repose sur un principe fondateur : la parfaite connaissance du territoire par des experts qui y vivent et y travaillent.

Notre ambition est de révéler des biens au caractère singulier : propriétés de maître, demeures de charme, réalisations contemporaines. Grâce au rayonnement international du réseau Christie’s, nous offrons à ces biens la visibilité qu’ils méritent. Nos agents ne se contentent pas de vendre, ils racontent une histoire, mettent en lumière ce qui rend chaque lieu unique.

Cette nouvelle implantation marque une étape significative pour Christie’s International Real Estate Belgium : elle reflète notre engagement à offrir un service sur-mesure, où qu’il se trouve, avec le même niveau d’exigence et de considération.