Taux d’intérêt 2026 immobilier de luxe en Belgique

Que signifient les taux d’intérêt en 2026 pour l’immobilier de luxe en Belgique ?

Sur le marché belge de l’immobilier de luxe, les taux d’intérêt restent en 2026 un facteur déterminant, mais pas de la même manière que dans le segment intermédiaire. Pour les biens exclusifs, outre les taux, l’apport propre, le timing, la performance énergétique, l’emplacement et la discrétion dans le processus d’achat jouent également un rôle important. Quiconque achète ou vend aujourd’hui un bien premium a tout intérêt à lire le contexte des taux à l’aune du rythme spécifique du segment du luxe.

Pour 2026, l’image n’est pas univoque: la BCE a maintenu le taux de dépôt autour de 2 % début 2026, mais il existe en parallèle des signaux indiquant que les taux hypothécaires peuvent évoluer (notamment des annonces de hausses). Cela n’entraîne pas automatiquement des mouvements extrêmes, mais cela signifie qu’un climat de taux entièrement « stable » n’est pas garanti. Surtout pour des montants d’achat élevés, même une variation limitée des taux reste perceptible dans le coût total de financement.

Pourtant, l’immobilier de luxe réagit généralement moins brusquement aux mouvements de taux que le marché résidentiel classique. Dans le segment haut de gamme, le profil des acheteurs est souvent financièrement plus solide, de sorte que les décisions dépendent moins exclusivement de la charge mensuelle. Les taux influencent surtout le rythme des transactions, la marge de négociation et le rapport entre le prix demandé et la structure finale de la transaction. Pour replacer cela dans un contexte de marché plus large, voyez aussi Tendances de l’immobilier de luxe en Belgique 2026.

Pourquoi le segment du luxe réagit différemment du marché immobilier au sens large

Le marché immobilier général est très sensible aux taux, car des taux plus élevés réduisent l’accessibilité financière et peuvent freiner la demande de crédits hypothécaires. Dans l’immobilier de luxe, c’est différent. Les achats sont plus souvent soutenus par un apport personnel plus important, un matelas patrimonial plus large ou une stratégie d’investissement plus diversifiée. Dès lors, une hausse des taux ne conduit pas automatiquement à un arrêt soudain de la demande.

Cela ne signifie toutefois pas que le segment premium soit immunisé. Des taux plus élevés ralentissent souvent la prise de décision, renforcent l’esprit critique des candidats-acheteurs et accentuent la focalisation sur la qualité. Les biens bénéficiant d’un excellent emplacement, d’une valeur architecturale, de la confidentialité et d’une performance énergétique convaincante conservent généralement mieux leur attractivité que les propriétés nécessitant encore de gros investissements.

Le principal impact des taux d’intérêt sur les acheteurs du segment haut de gamme

Pour les acheteurs d’immobilier de luxe en Belgique, en 2026 la question des taux porte moins sur la possibilité d’acheter que sur les conditions optimales d’un achat. Cela se traduit généralement par quatre effets concrets.

  • Coût total de financement plus élevé – Pour des montants empruntés plus importants, l’écart de taux se traduit rapidement en euros absolus.
  • Attention accrue à l’apport personnel – Une position en capital plus solide peut rendre la structure de financement plus favorable.
  • Sélection plus stricte des biens – Les acheteurs comparent plus sévèrement la qualité, le PEB, le niveau de finition et la préservation de la valeur à long terme.
  • Cycles de décision plus longs – Pour des tickets plus élevés, chaque facteur de marché, taux compris, est pesé avec davantage de soin.

Intégrez dans le coût total d’acquisition les dépenses additionnelles, telles que les frais de notaire lors de l’achat d’un bien de luxe en 2026.

Pour les acheteurs internationaux, une dimension supplémentaire s’ajoute: ils évaluent la Belgique non seulement au regard des taux locaux, mais aussi de l’interaction avec leur planification patrimoniale globale, leur contexte fiscal et leurs possibilités d’investissement alternatives. Des changements de politique sont à cet égard pertinents, comme les droits d’enregistrement en Wallonie ramenés à 3 %.

Ce que signifient les taux en 2026 pour les vendeurs de biens exclusifs

Pour les vendeurs, l’essentiel à retenir est que les taux n’«ferment» pas nécessairement le marché, mais le rendent plus sélectif. Dans un contexte de taux qui ne sont pas exceptionnellement bas et peuvent fluctuer, l’accent se déplace vers un positionnement réaliste, une évaluation précise et un parcours de vente solide. Les biens surévalués se grippent plus rapidement, tandis que ceux présentant une réelle valeur ajoutée résistent mieux.

Dans le segment du luxe, le prix n’est d’ailleurs que rarement le seul critère. Un marketing discret, une portée internationale et un filtrage professionnel des candidats-acheteurs pèsent lourd dans le résultat. Surtout lorsque les acheteurs introduisent des conditions de financement comme clause suspensive, un processus de vente soigneusement encadré est crucial. Dans ce cadre, comprendre comment déterminer le bon prix de demande pour un bien de luxe est particulièrement précieux.

Les facteurs, au-delà des taux, qui font la différence sur le marché belge du luxe

Pour évaluer correctement les taux 2026 appliqués à l’immobilier de luxe en Belgique, il ne faut jamais dissocier les taux de la qualité intrinsèque du bien. Dans le segment premium, les éléments suivants déterminent surtout l’ampleur de l’impact des taux sur la commercialisation:

  • Emplacement – Les localisations prime restent en général les plus résilientes.
  • Performance énergétique – Les acheteurs sont moins tolérants face à de grands retards énergétiques, même dans les gammes de prix élevées. Voir aussi les exigences PEB et énergétiques 2026.
  • Caractère unique – L’architecture, la confidentialité, la vue, la qualité de la parcelle ou la valeur historique peuvent atténuer la pression sur les prix.
  • Caractère prêt à emménager – Les biens qui peuvent être occupés sans travaux lourds correspondent mieux à la demande actuelle.
  • Positionnement correct sur le marché – Dans un marché sélectif, la précision de la stratégie de prix est essentielle.

Perspectives: les taux d’intérêt en 2026 baisseront-ils à 3 % ?

La question est très présente, mais pour l’immobilier de luxe, un chiffre symbolique exact est moins pertinent que la tendance de fond. Même si le marché se détend légèrement en 2026, la prudence reste de mise. Les attentes en matière de taux dépendent de l’inflation, de la politique de la BCE, de la croissance économique et des tensions géopolitiques. Un retour rapide à des coûts de financement exceptionnellement bas n’est donc pas un scénario de base évident.

Pour les acheteurs et vendeurs du haut de gamme, il est plus judicieux de raisonner en scénarios qu’avec un seul chiffre de référence. Une légère baisse des taux peut améliorer le sentiment et accélérer les transactions, tandis qu’un taux stable conduit surtout à une formation des prix plus rationnelle. Dans les deux cas, la qualité demeure le facteur décisif dans l’immobilier de luxe. Cette évolution rend la question Faut-il vendre en 2026 ? particulièrement pertinente.

À quoi prêter attention aujourd’hui en tant qu’acheteur ou vendeur

Sur un marché où les taux comptent sans tout déterminer, la clarté prime sur la spéculation. L’acheteur ne regarde pas seulement le niveau actuel des taux, mais aussi la qualité globale du bien et la préservation de sa valeur attendue. Le vendeur a intérêt à ne pas lire le marché uniquement à travers le prisme macroéconomique, mais surtout au regard du segment, de l’emplacement et de la cible.

Pour l’immobilier exclusif, une approche bien informée est essentielle. Christie’s International Real Estate Belgium suit de près le marché belge de l’immobilier de luxe et accompagne les propriétaires dans la vente de biens d’exception, avec une attention particulière portée à l’évaluation, au positionnement, à la sélection des acheteurs et à la négociation. Pour ceux qui souhaitent réfléchir plus loin à l’approche opérationnelle, un plan de vente clair est utile. C’est précisément dans un marché sensible aux taux que cette précision fait la différence.

Questions fréquemment posées

Que vont faire les taux en 2026 en Belgique ?

Pour 2026, le tableau est mitigé: la BCE a maintenu le taux de dépôt autour de 2 % début 2026, mais les taux hypothécaires peuvent fluctuer en pratique. Pour l’immobilier de luxe, cela signifie surtout que la prévisibilité n’est pas garantie et que l’impact se traduit principalement par la dynamique des transactions et la marge de négociation.

Quel sera le taux en 2026 ?

Il n’existe pas de taux uniforme exact, car les taux dépendent du profil, du dossier, de la durée, de l’apport et des conditions de marché. Dans le contexte de l’immobilier de luxe, il est donc plus pertinent d’examiner l’impact du niveau des taux sur la dynamique des transactions que de se focaliser sur un chiffre unique.

Quel est le taux hypothécaire attendu en 2027 ?

Pour 2027, toute prévision reste tributaire de l’inflation, de la politique monétaire et de l’évolution économique. Pour le segment premium, l’essentiel est de savoir si le marché demeure stable et si la confiance des acheteurs se renforce, davantage que de savoir si le taux ressort exactement quelques dixièmes plus haut ou plus bas.

L’amiante: ne plus contourner le sujet, mais l’éclairer

Depuis plusieurs mois, nous constatons la même situation, de manière récurrente, lors des échanges avec des vendeurs.

Lorsque la question de l’amiante est abordée, la réponse est presque toujours identique. Ils ne savent pas s’il y en a et, surtout, ne souhaitent pas aller plus loin pour le vérifier. Non par mauvaise volonté, mais parce qu’ils estiment que ce n’est pas leur responsabilité tant qu’aucun problème n’a été identifié.

Sur le terrain, les effets sont pourtant très clairs.

Les acquéreurs posent la question, parfois avec distance, parfois avec une inquiétude bien réelle. Et lorsque la seule réponse possible est “on ne sait pas”, un doute s’installe. La discussion devient moins fluide, la décision se retarde, et la transaction entre dans une zone d’incertitude qui n’est confortable pour personne.

Le vrai blocage n’est pas le risque, mais l’incertitude

Dans la grande majorité des cas, ce n’est pas la présence éventuelle d’amiante qui empêche une vente d’aboutir. C’est l’absence de réponse claire, documentée et assumée.

Un flou non traité finit presque toujours par peser plus lourd qu’un fait établi, même lorsqu’il est imparfait ou contraignant.

Traiter le sujet change la dynamique

Disposer d’un diagnostic, ou à tout le moins d’un chiffrage anticipé et expliqué, transforme profondément la relation entre les parties. On quitte le registre des suppositions pour entrer dans celui des faits. Les échanges deviennent plus rationnels, les discussions plus constructives, et les décisions à nouveau possibles.

L’acquéreur se sent respecté dans ses interrogations. Le vendeur est mieux protégé. Et l’ensemble du processus gagne en fluidité.

Un cadre réglementaire qui illustre bien le sujet

Le cadre réglementaire montre d’ailleurs à quel point le sujet est traité de manière différente selon les régions.

À Bruxelles, la réalisation d’un inventaire amiante n’est pas une obligation préalable à la mise en vente d’un bien. En pratique, cela conduit encore souvent à repousser la question, voire à l’éviter, tant qu’aucune contrainte formelle ne s’impose.

En Région flamande, l’approche est différente. Depuis le 23 novembre 2022, un certificat amiante est requis pour tout bien situé en Flandre et construit avant 2001, qu’il s’agisse d’une maison, d’un appartement ou d’un immeuble. Ce document, établi par un expert agréé, doit être communiqué aux candidats acquéreurs avant la signature du compromis de vente.

Au-delà de l’obligation elle-même, cette différence de cadre a un effet très concret sur les échanges. Là où l’information est disponible, documentée et anticipée, les discussions sont plus claires et les décisions plus sereines.

Il est également important de rappeler que l’amiante ne se limite pas aux caves ou aux locaux techniques. On peut en retrouver dans certains éléments de construction courants pour les bâtiments plus anciens, comme des murs, des toitures, des façades ou des matériaux techniques utilisés à l’époque. Autant d’éléments qui renforcent l’intérêt d’une approche lucide et documentée, plutôt que d’un simple “on ne sait pas”.

Une approche de bon sens

Pour moi, il ne s’agit pas d’ajouter une contrainte inutile, mais d’appliquer une logique simple. Un acquéreur rassuré décide plus sereinement. Un dossier clair se défend mieux. Et une transaction transparente se déroule dans de meilleures conditions pour chacun.

Informer, anticiper et chiffrer ne servent pas à inquiéter.

Ils permettent simplement d’arrêter de perdre du temps et de la confiance en évitant des sujets que l’on préfère parfois ne pas regarder en face.

Le vrai luxe immobilier n’est pas une question de prix

On associe souvent le luxe au chiffre affiché, comme si le montant suffisait à définir la qualité d’un bien. Dans l’immobilier haut de gamme, c’est presque toujours l’inverse. Le prix n’est pas une origine. Il est la conséquence d’une valeur déjà construite.

Le prix est une conséquence, rarement un point de départ.

Cela explique une situation fréquente. Deux propriétés peuvent être positionnées au même niveau de prix, tout en suscitant des réactions très différentes. L’une entraîne une décision rapide, presque évidente. L’autre attire l’attention, puis crée de l’hésitation, des discussions, des ajustements. Et finit parfois par s’user à force d’exposition.

La valeur se joue dans ce qui ne se voit pas toujours

Les mètres carrés, l’adresse, la qualité des finitions, la présence d’un jardin ou d’une vue sont nécessaires. Mais ces critères n’expliquent pas, à eux seuls, la valeur durable d’un bien.

Ce qui fait réellement la différence se situe souvent ailleurs, dans des éléments plus discrets, plus difficiles à quantifier, mais immédiatement perceptibles pour des acheteurs avertis.

La rareté compte. Pas celle que l’on décrète, mais celle qui résiste au temps. Un emplacement irremplaçable, une architecture singulière, une configuration que les contraintes actuelles rendent presque impossible à reproduire.

La provenance joue aussi un rôle central. L’histoire d’un lieu, son contexte, ce qu’il a traversé, ce qu’il incarne. Comme dans l’art, cette dimension influence fortement la perception de la valeur, bien au-delà des caractéristiques techniques.

La cohérence est un marqueur de luxe

Un bien de luxe n’est pas une accumulation d’effets. C’est un ensemble cohérent, lisible, maîtrisé, où rien n’est gratuit.

Quand quelque chose sonne faux, une rénovation trop démonstrative, une mise en scène forcée, un positionnement incohérent, les acheteurs le perçoivent immédiatement, même s’ils ne le formulent pas toujours.

Les acheteurs ne cherchent pas une opportunité

Les clients que nous accompagnons ne cherchent pas un bon deal. Ils cherchent une évidence patrimoniale. Un bien qui a du sens aujourd’hui et qui restera pertinent demain, indépendamment des cycles et des tendances.

À ce niveau, la décision n’est pas seulement rationnelle. Elle est aussi liée à une forme d’évidence. Une propriété juste, à sa place, au bon niveau, dans le bon récit.

La sur-exposition fragilise la perception

La sur-exposition nuit au luxe. Ce qui est trop montré, trop poussé, trop expliqué perd une partie de sa force.

Le vrai luxe n’a pas besoin de convaincre. Il se reconnaît. Et bien souvent, il se décide dans un espace de confiance et de discrétion.

La valeur précède le prix

Dans un marché parfois agité, ce sont presque toujours les mêmes biens qui résistent. Ceux qui ont été pensés et transmis comme des actifs patrimoniaux, pas comme des produits.

Le prix finit par s’aligner. La valeur, elle, était déjà là.

La valeur d’un bien ne se mesure pas qu’en mètres carrés

Chez Christie’s International Real Estate Belgium, nous considérons que chaque bien raconte une histoire. L’évaluer, c’est bien plus qu’en déterminer le prix : c’est en comprendre la singularité, la cohérence architecturale, son rapport à la lumière et à son environnement. Dans un marché belge aux multiples nuances, notre mission est d’offrir à chaque propriétaire une lecture juste, argumentée et empreinte d’expérience. Voici comment nous concevons l’art, très précis, de l’évaluation immobilière.

Comment évaluons-nous votre bien en Belgique ?

Lorsqu’un propriétaire envisage de vendre ou de louer un bien, la première étape est décisive : l’évaluation.

En Belgique, où les dynamiques diffèrent entre Bruxelles, le Brabant wallon, le Brabant flamand, la région de Namur, Liège ou le Hainaut, une estimation juste et nuancée constitue le socle d’une stratégie immobilière réussie.

Une approche fondée sur l’expertise

Chez Christie’s International Real Estate Belgium, l’évaluation n’est jamais perçue comme une simple formalité, mais comme un véritable travail d’expertise.

Chaque estimation repose sur une méthodologie rigoureuse, articulée autour de trois piliers :

  • l’analyse de données objectives et vérifiables,
  • une connaissance approfondie et actualisée des marchés locaux,
  • une compréhension fine des attentes des acquéreurs belges et internationaux.

Cette approche est systématiquement enrichie par la comparaison avec des transactions récentes et des biens actuellement proposés, garantissant un positionnement réaliste et cohérent.

Les critères fondamentaux

L’analyse débute par l’étude des paramètres essentiels : la localisation et son environnement immédiat, la superficie, l’orientation, la qualité du terrain, l’état général du bâtiment, la performance énergétique et le potentiel d’évolution.

À Bruxelles, ces critères prennent place dans un contexte urbain et international ; en Wallonie ou en Flandre, ils sont interprétés par nos équipes locales, au fait des spécificités de leur marché.

Les critères qualitatifs et la valeur de convenance

Dans l’immobilier de caractère, les données techniques ne suffisent pas.

L’architecture, les volumes, la lumière, la cohérence des matériaux, le charme et l’émotion que dégage un lieu influencent profondément la perception de sa valeur.

À ces éléments s’ajoute une dimension essentielle : la valeur de convenance.

Elle traduit ce que le bien évoque, sa rareté, la projection personnelle qu’il suscite. Cette lecture subtile du marché repose sur l’expérience et l’intuition — c’est là que notre savoir-faire prend tout son sens.

Une expertise collégiale

Chaque bien fait l’objet d’une visite approfondie et d’une première estimation individuelle.

Celle-ci est ensuite soumise à l’analyse de l’ensemble de nos équipes lors de nos réunions hebdomadaires.

Ce travail collégial permet de croiser les perspectives, d’affiner le positionnement et d’ajuster la stratégie selon les réactions attendues du marché.

Une stratégie définie avec le propriétaire

Lorsque plusieurs scénarios se présentent, nous les exposons de manière claire et argumentée : hypothèses, enjeux, implications.

Ensemble, avec le propriétaire, nous définissons le prix et la stratégie les plus pertinents au regard du bien et de ses objectifs.

Le juste prix, un positionnement stratégique

Fixer un prix, c’est avant tout définir une stratégie. Un prix trop ambitieux peut freiner l’intérêt et prolonger les délais. Une sous-évaluation peut altérer la perception du bien et nuire à sa valeur réelle.

Notre rôle est d’établir une estimation fondée, cohérente et défendable, reposant sur des données concrètes, une lecture experte du marché belge et une compréhension fine de la valeur perçue.

Une approche sur mesure, fidèle à nos valeurs

Chaque bien est unique, chaque projet aussi.

Notre approche reste donc sur mesure, fidèle aux valeurs d’exigence, de discrétion et d’excellence qui caractérisent Christie’s International Real Estate Belgium.

Si vous souhaitez connaître la valeur réelle de votre bien et définir la stratégie la plus adaptée à sa commercialisation, nos équipes se tiennent à votre disposition pour une évaluation confidentielle et sans engagement.

Contactez-nous via ce lien.

Christie’s International Real Estate Belgium s’installe dans la commune balnéaire mondaine de Knokke

Notre analyse des chiffres du premier semestre publiés par le SPF Économie montre que les propriétés immobilières valant plusieurs millions d'euros sont très prisées à Knokke. Nous élargissons donc logiquement le réseau de Christie's International Real Estate Belgium en établissant une présence physique dans cette commune côtière mondaine et toujours très prisée. « Pour nous, la prochaine étape logique consiste à nous ancrer dans le paysage urbain de Knokke grâce à un partenariat solide avec l'agence immobilière locale Liv'Immo », explique notre Directeur Général Bart Van Delm.  

La province de Flandre occidentale se démarque nettement en matière de transactions immobilières de luxe portant sur des appartements valant plusieurs millions. Il n’est pas surprenant que Knokke soit en tête de la province côtière. Avec près de 80 % des appartements valant plusieurs millions vendus au cours du premier semestre, Knokke remporte la palme.

Partenariat solide

C’est pourquoi nous nous installons à Knokke avec Christie’s International Real Estate Belgium. Pour ce faire, nous nous associons à l’agence immobilière Liv’immo, qui est une valeur sûre dans cette commune côtière belge depuis plus de douze ans.

« Liv’immo était notre partenaire privilégié et dès les premières discussions, nous avons rapidement senti qu’il y avait un bon feeling. Nous partageons le même ADN, ce qui est extrêmement important pour nous en tant que groupe. Cette collaboration nous permet de servir nos clients qui possèdent ou s’intéressent à un bien immobilier à Knokke à partir d’une base locale fixe », Bart Van Delm, Directeur Général de Hillewaere Vastgoed et Christie’s International Real Estate Belgium.

Au cours des dernières années, nous avons réalisé de nombreuses acquisitions avec le groupe Hillewaere, par l’intermédiaire de notre branche assurance, et nous savons mieux que quiconque que l’ancrage local est essentiel.

« L’expertise et le réseau d’une entreprise familiale comme Liv’immo, qui est si fortement ancrée localement, sont inestimables. Ce partenariat offre à Liv’Immo la possibilité de renforcer son positionnement au niveau local et national, mais aussi et surtout de conquérir davantage le marché international. » Bart Van Delm, Directeur Général de Hillewaere Vastgoed et Christie’s International Real Estate Belgium.

Concrètement, tous les biens immobiliers résidentiels de luxe dont le prix dépasse 1 million d’euros seront désormais également proposés sous la marque Christie’s International Real Estate.

« Avec plus de 2 000 références locales à notre actif, nous sommes mieux placés que quiconque pour suivre de près le marché immobilier à Knokke. Au cours des dernières décennies, nous avons acquis une grande expertise dans le segment de marché sur lequel Christie’s International Real Estate se concentre particulièrement. En nous associant à eux et en attirant l’attention nationale et internationale sur les propriétés de ce segment haut de gamme, nous ne faisons que renforcer notre présence et notre influence sur ce marché spécifique », Julie Hemelaer, gérante de Liv’Immo et Christie’s International Real Estate Knokke.

Le rattrapage a commencé

Au cours du premier semestre de cette année, 767 maisons et 171 appartements de luxe ont été vendus dans notre pays, soit respectivement 35 % et 12,5 % de plus qu’au cours du premier semestre de l’année précédente. Sur la base de ces derniers chiffres du SPF Économie, nous pouvons affirmer que le marché de l’immobilier de luxe est en train de rattraper son retard.

« Il y a quelques mois, nous avions déjà exprimé notre conviction que le nombre de transactions portant sur des appartements valant plusieurs millions d’euros augmenterait à nouveau en 2025. Les chiffres officiels confirment désormais cette tendance nationale. N’oublions pas que la Belgique reste attractive pour un public international dans le segment haut de gamme de l’immobilier. Outre sa situation centrale en Europe, notre pays offre de nombreux atouts à ce public cible : notre qualité de vie, notre système de santé, notre enseignement, le caractère verdoyant et ouvert de nos quartiers résidentiels et notre stabilité (économique) », Bart Van Delm, Directeur Général de Hillewaere Vastgoed et Christie’s International Real Estate Belgium.

L’hôtel Radeski : une ode à l’excellence architecturale au cœur de Liège

Sur le boulevard d’Avroy, où le murmure de la Meuse se mêle au bruissement des tilleuls centenaires du parc, se dresse depuis près d’un siècle et demi un joyau architectural que le temps n’a fait qu’embellir. L’hôtel Radeski n’est pas simplement un bâtiment : c’est une déclaration d’intention, un manifeste de pierre et de fer forgé qui témoigne d’une époque où l’architecture était l’expression du raffinement et du prestige social. 

Une histoire écrite dans la pierre

L’histoire de l’hôtel Radeski commence vers 1875, lorsque la famille Radzitsky d’Ostrowick, illustre lignée de la noblesse polonaise, décide d’ancrer son empreinte dans le paysage liégeois. À cette époque charnière de la Belle Époque, où l’Europe vit ses dernières heures de grandeur impériale, cette famille choisit le boulevard d’Avroy – artère emblématique née du comblement du canal d’Avroy quarante ans plus tôt – pour édifier ce qui deviendra l’un des plus remarquables hôtels particuliers de la cité ardente. 

Le choix de cet emplacement n’est pas anodin. Le boulevard d’Avroy représente alors, comme aujourd’hui, l’une des adresses les plus convoitées de Liège, trait d’union entre le centre historique et les nouveaux quartiers bourgeois qui s’épanouissent le long de la Meuse. C’est ici que se côtoient architectes visionnaires, familles patriciennes et artistes de renom, façonnant une avenue qui deviendra le témoin privilégié de l’âge d’or de l’architecture éclectique belge. 

L'architecture comme art de vivre

Déployant ses 2.200 mètres carrés sur quatre niveaux majestueux, l’hôtel Radeski incarne le savoir-faire architectural de la fin du XIXe siècle dans ce qu’il a de plus sublime. Dès que l’on franchit le seuil de cette demeure d’exception, on est saisi par la grâce de son escalier d’honneur, véritable pièce maîtresse qui s’élève vers les étages supérieurs dans une chorégraphie de marbre et de ferronnerie d’art. 

Les volumes sont à couper le souffle. Hauts plafonds ornés de moulures délicates, enfilades de pièces aux proportions harmonieuses, jeux de lumière naturelle filtrée par d’imposantes fenêtres : chaque détail architectural témoigne d’une époque où l’on ne construisait pas seulement pour habiter, mais pour sublimer l’existence quotidienne. Les caractéristiques architecturales rares que l’on découvre à chaque détour (qu’il s’agisse de boiseries d’origine, de cheminées monumentales ou de stucs finement ciselés) racontent l’histoire d’artisans d’exception qui ont consacré leur savoir-faire à l’édification de ce palais urbain. 

Une renaissance culturelle et créative

Loin de se figer dans une nostalgie passéiste, l’hôtel Radeski a su traverser les décennies en réinventant constamment sa vocation. Après avoir connu diverses affectations au fil du XXe siècle, ce monument a entamé au début des années 2010 une métamorphose audacieuse sous l’impulsion de visionnaires ayant compris que patrimoine et modernité ne sont nullement antinomiques. 

La transformation de l’hôtel en un écosystème dédié à l’art, à la créativité et à l’excellence entrepreneuriale représente un modèle de reconversion patrimoniale. Aujourd’hui, le Radeski abrite une constellation d’entreprises prestigieuses qui partagent le même souci de l’excellence : Club Med, dont la philosophie hédoniste trouve un écho parfait dans l’élégance des lieux ; Braconnier Agency, agence de communication et de branding où la créativité s’épanouit dans ces espaces inspirants ; Cocobolo, agence spécialisée dans la communication digitale et la gestion des réseaux sociaux, qui insuffle une énergie nouvelle et connectée ; Les Films du Carré, producteurs de films portés par une vision artistique contemporaine ; et Aromates, studio de création dédié au film d’animation, qui conjugue imagination et exigence au cœur d’un cadre historique. 

Cette alchimie entre patrimoine du XIXe siècle et dynamisme entrepreneurial du XXIe siècle fait du Radeski bien plus qu’un simple immeuble de bureaux : c’est un lieu de vie, d’échanges et de création où le passé dialogue harmonieusement avec le présent. 

Au cœur du Liège d'exception

L’emplacement de l’hôtel Radeski constitue l’un de ses atouts les plus précieux. Situé sur le boulevard d’Avroy, cette adresse offre une qualité de vie exceptionnelle au cœur de la ville. Le parc d’Avroy, redessiné au XIXe siècle par l’architecte-paysagiste Édouard Keilig, déploie sa verdure juste en face, offrant un havre de tranquillité où se promener à l’ombre des arbres centenaires. 

À quelques pas, on trouve les institutions culturelles majeures de Liège : l’Opéra Royal de Wallonie, le musée de La Boverie, la Place Saint-Lambert et son effervescence urbaine. La proximité de la gare des Guillemins (chef-d’œuvre architectural contemporain de Santiago Calatrava) positionne le Radeski à l’intersection parfaite entre patrimoine historique et modernité, entre tradition liégeoise et connexions internationales. 

Cette localisation privilégiée fait du boulevard d’Avroy l’une des rares artères européennes où se côtoient avec autant de naturel patrimoine architectural exceptionnel, espaces verts généreux et dynamisme urbain. Chaque année, la célèbre Foire d’Octobre transforme d’ailleurs le boulevard en théâtre d’une fête populaire séculaire, rappelant que ce lieu prestigieux n’a jamais cessé d’être le cœur battant de la vie liégeoise. 

Un investissement dans l'excellence

Commercialisé en exclusivité par Christie’s International Real Estate, l’hôtel Radeski représente aujourd’hui une opportunité rare pour les investisseurs et entrepreneurs à la recherche d’un espace d’exception. Avec ses 2.200 mètres carrés répartis sur quatre niveaux, ce bien offre des perspectives de développement particulièrement séduisantes. Qu’il s’agisse d’y installer un siège social prestigieux, de créer un concept hôtelier de luxe, d’y développer un espace culturel ou de maintenir sa vocation actuelle d’écosystème créatif, les possibilités sont multiples et prometteuses. 

L’un des atouts majeurs de cet hôtel particulier réside dans la possibilité de rehausse du bâtiment, offrant ainsi une capacité d’expansion significative pour un projet ambitieux. Cette opportunité, rare pour un bien patrimonial de cette qualité, permet d’envisager une augmentation substantielle de la surface tout en préservant l’intégrité architecturale de l’existant.  

La flexibilité des espaces, conjuguée au prestige de l’adresse, à la beauté architecturale du bâtiment et au potentiel d’extension verticale, en fait un bien d’exception sur le marché immobilier belge. Les volumes généreux permettent d’envisager de multiples configurations, tandis que les caractéristiques patrimoniales garantissent une valeur pérenne dans un marché où l’authenticité et l’histoire deviennent des critères de plus en plus recherchés. Pour les visionnaires capables de conjuguer respect du patrimoine et ambition contemporaine, l’hôtel Radeski offre un canevas exceptionnel où écrire le prochain chapitre d’une histoire déjà illustre. 

L'Héritage d'une époque, l'ambition d'un avenir

L’hôtel Radeski incarne cette rare alchimie entre respect du patrimoine et vision contemporaine. Dans une époque où l’architecture tend souvent vers la standardisation, ce joyau du XIXe siècle rappelle qu’il existe une autre voie : celle de l’excellence intemporelle, de l’audace créative et de la transmission d’un héritage à préserver. 

Pour qui sait regarder au-delà de la simple pierre, l’hôtel Radeski raconte l’histoire de Liège, ville industrielle devenue métropole culturelle, cité millénaire résolument tournée vers l’avenir. Il témoigne d’un savoir-faire architectural qui continue d’inspirer les générations actuelles, d’une élégance qui ne se démode jamais, d’une ambition aristocratique qui trouve aujourd’hui sa traduction dans l’entrepreneuriat créatif et l’excellence professionnelle. 

Consultez cette propriété sur notre site web via ce lien.

La Maison Saint-Cyr : L’audace Baroque de Gustave Strauven

Sur l’une des plus élégantes percées urbaines de Bruxelles, là où le square Ambiorix déploie ses frondaisons à la manière d’un jardin anglais, se dresse une façade qui défie toute mesure. Quatre mètres de largeur seulement, mais une telle profusion ornementale qu’elle semble contenir l’âme entière de la Belle Époque.

Quand l'Art nouveau atteint son paroxysme sur le square Ambiorix

C’est en 1903 que Gustave Strauven, enfant prodige de l’architecture bruxelloise à seulement 23 ans, signe ici l’un de ses chefs-d’œuvre les plus vertigineux. La Maison Saint-Cyr incarne l’« Art nouveau baroque » : une ivresse décorative où les briques polychromes composent une symphonie chromatique, où les ferronneries florales s’enroulent avec la sensualité d’une glycine.

Sa mise en vente a naturellement suscité l’enthousiasme des médias belges, de la RTBF à La Libre en passant par VRT NWS et Trends Tendances, tous saluant l’opportunité rare d’acquérir l’un des plus beaux témoignages de l’Art nouveau européen.

Une restauration en forme d'hommage

Entre 2008 et 2019, la demeure a fait l’objet d’une restauration tenant autant de la quête archéologique que de la déclaration d’amour. Le résultat : 436 mètres carrés où le patrimoine dialogue avec le confort contemporain sans jamais trahir l’esprit du lieu.

Franchir le seuil au bel-étage, c’est pénétrer dans un hall où la lumière joue avec les stucs et les boiseries comme dans un tableau de Fernand Khnopff. Le salon principal se dévoile, majestueux, porté par des hauteurs sous plafond qui donnent le vertige.

L'art de vivre à la verticale

Au premier étage, l’ancienne salle à manger a conservé la mémoire du salon chinois qu’elle fut jadis, ces fantaisies orientalistes si chères à l’époque. Elle communique aujourd’hui avec une cuisine où trône un fourneau La Cornue, cette pièce d’orfèvrerie culinaire française.

Le deuxième étage abrite une suite parentale généreuse de 40 mètres carrés, où chambre et salle de bain palatiale forment un refuge intime. Plus haut, deux chambres sous les combles possèdent chacune leur salle d’eau, incarnant cette élégance bruxelloise qui sait faire d’un espace contraint un écrin précieux.

Au quatrième étage, une pièce polyvalente s’ouvre sur une vaste terrasse panoramique. Face aux frondaisons du square Ambiorix, le regard embrasse l’un des plus beaux tableaux urbains d’Europe.

La lumière comme fil conducteur

Le véritable génie de cette maison réside dans sa verticalité lumineuse. La cage d’escalier sous verrière et les passerelles vitrées transforment la circulation en promenade aérienne. C’est une maison-puits de lumière, une maison-prisme où chaque niveau bénéficie d’une luminosité naturelle rare.

Le demi-sous-sol offre une cuisine secondaire et un espace polyvalent aux multiples possibilités : cave à vin, salle de cinéma, atelier d’artiste.

Un patrimoine vivant

Inscrite au patrimoine architectural bruxellois, la Maison Saint-Cyr n’est pas un musée figé. C’est une demeure qui respire, qui accueille la vie contemporaine tout en préservant son identité. Elle appartient à cette catégorie rare d’architectures qui, par leur force visionnaire, demeurent éternellement modernes.

Vivre ici, c’est habiter une œuvre d’art et écrire chaque jour un nouveau chapitre dans l’histoire de l’un des plus audacieux manifestes de l’Art nouveau européen. Un privilège rare, aujourd’hui proposé en exclusivité par Christie’s International Real Estate.

Christie’s International Real Estate poursuit son expansion en Belgique avec un nouveau bureau à Waterloo

Deux ans après son arrivée sur le marché belge et un après l’ouverture de l’agence à Bruxelles, Christie’s International Real Estate continue de consolider sa présence dans le pays avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Waterloo, une localisation stratégique au cœur du Brabant wallon et flamand. « Nous poursuivons notre expansion comme prévu depuis l’arrivée sur le marché belge », explique Jean-Marc Delcroix, Managing Partner Christie’s International Real Estate Brussels.

Bruxelles, Anvers, et désormais Waterloo. Christie’s International Real Estate Belgium, représentée par Hillewaere Group, franchit une nouvelle étape dans son développement en Wallonie avec l’ouverture d’une agence à Waterloo. Ce nouveau bureau vient renforcer l’ambition du réseau mondial de l’immobilier de prestige : offrir un service de proximité, d’excellence et de confiance à ses clients dans les régions les plus recherchées de Belgique.

Une reprise de l’ancienne agence Barnes Brabant à Waterloo

Ce bureau, issu de la reprise complète des activités de l’ancienne agence Barnes Brabant à Waterloo, comprend la totalité de son portefeuille immobilier ainsi que d’une partie de son équipe existante.
Nicolas Frings supervisera personnellement la transition de cette activité et poursuivra ensuite son implication auprès de Christie’s International Real Estate Belgium en tant qu’ambassadeur de la marque.

« C’est avec beaucoup de fierté que j’accompagnerai cette transition en tant qu’ambassadeur Je félicite chaleureusement l’équipe pour cette belle intégration dans la famille Christie’s. Je suis certain que cette nouvelle étape ouvrira de grandes perspectives. », déclare Nicolas Frings, précédent administrateur de l’ancienne agence Barnes Brabant.

En s’appuyant sur l’expertise locale des agents et l’autorité internationale de la marque Christie’s, cette reprise ouvre de nouvelles perspectives pour les clients recherchant des biens d’exception, tout en bénéficiant d’un accompagnement sur mesure, local et global à la fois. L’agence couvrira le Brabant-Wallon et les communes du sud de Bruxelles.

Le développement belge entre dans une nouvelle phase

Avec des agences désormais actives à Bruxelles, Anvers et Waterloo, Christie’s International Real Estate Belgium ancre solidement sa stratégie de croissance sur les principaux pôles du marché immobilier de luxe en Belgique. Cette nouvelle implantation marque également un tournant stratégique vers la Wallonie, avec une présence renforcée dans un bassin de population à fort potentiel et à forte attractivité résidentielle.

« L’intégration du bureau de Waterloo représente bien plus qu’une expansion géographique. C’est un engagement clair envers nos clients de la région, en leur offrant un service local, haut de gamme, fidèle aux standards de Christie’s », explique Jean-Marc Delcroix, Managing Partner de Christie’s International Real Estate Brussels.

Cette ouverture marque une étape importante, mais non la dernière. Christie’s International Real Estate Belgium continue ainsi à renforcer pas à pas sa présence sur les marchés clés en Belgique.

Premiers pas en Wallonie pour le groupe Hillewaere

L’ouverture du bureau à Waterloo marque non seulement une nouvelle étape pour Christie’s International Real Estate, mais aussi pour Hillewaere Real Estate. En effet, Hillewaere Group, dirigé par l’entrepreneur Roel Druyts, s’est vu octroyer une licence d’exclusivité pour la Belgique par Christie’s International Real Estate. Depuis sa création en 2002, l’agence immobilière n’était active qu’en Flandre.

« Concrètement, les biens immobiliers d’une valeur supérieure à 1 million d’euros seront proposés sous la bannière Christie’s. Dans l’agence de Waterloo, nous proposerons également d’autres biens immobiliers de Hillewaere Real Estate. Cela marque nos premiers pas en tant que groupe dans la partie francophone de la Belgique », explique Bart Van Delm, Directeur Général Hillewaere Real Estate & Christie’s International Real Estate Belgium.

Christie’s International Real Estate Belgium poursuit son développement – nouvelles implantations en Wallonie

Depuis notre installation avenue Louise, notre présence à Bruxelles n’a cessé de s’affirmer. Aujourd’hui, nous franchissons une nouvelle étape en étendant notre champ d’action vers les provinces de Liège et du Luxembourg, deux régions aux qualités résidentielles indéniables.

Patrick Cousin, à l’écoute de l’est du pays

À l’est de la Belgique, Patrick Cousin prend les rênes de notre activité dans les provinces de Liège et du Luxembourg. Originaire de Liège, où il réside aujourd’hui, il conjugue une connaissance intime du territoire avec une expérience solide dans l’entrepreneuriat et le marketing. Reconverti dans l’immobilier local, il rejoint notre maison pour associer cette expertise ancrée à la portée internationale de notre réseau. Il accompagne chaque client avec rigueur, sens de l’écoute et discernement.

Une évolution naturelle portée par une conviction

Ce développement répond à une demande croissante de propriétaires en quête d’un accompagnement personnalisé et discret hors des limites de la capitale. Liège et le Luxembourg séduisent par leur qualité de vie, leurs espaces, leur accessibilité. Notre stratégie repose sur un principe fondateur : la parfaite connaissance du territoire par des experts qui y vivent et y travaillent.

Notre ambition est de révéler des biens au caractère singulier : propriétés de maître, demeures de charme, réalisations contemporaines. Grâce au rayonnement international du réseau Christie’s, nous offrons à ces biens la visibilité qu’ils méritent. Nos agents ne se contentent pas de vendre, ils racontent une histoire, mettent en lumière ce qui rend chaque lieu unique.

Cette nouvelle implantation marque une étape significative pour Christie’s International Real Estate Belgium : elle reflète notre engagement à offrir un service sur-mesure, où qu’il se trouve, avec le même niveau d’exigence et de considération.

Quelle est la valeur de vos bijoux ?

Un regard sur le marché actuel

Les collectionneurs d’aujourd’hui sont en quête de savoir-faire, et reviennent à une vision plus patrimoniale du luxe. Ils redécouvrent les charmes d’époques emblématiques comme l’Art déco, s’intéressent de plus en plus à l’histoire des pièces, à leur design, leur évolution… et surtout à leur provenance.

L’appétit pour les diamants rares et historiques continue de croître. Le marché plus général du diamant reste stable, avec des prix plutôt stagnants. En revanche, les diamants Fancy Deep Blue restent extrêmement recherchés, comme en témoigne la vente de mai dernier : un diamant taille émeraude de 6,24 carats, monté par Boucheron, a été adjugé après plus de cinq minutes d’enchères intenses pour CHF 10 640 000. Il a rejoint la collection privée de Moussaieff.

Les saphirs et rubis affichent de très bons résultats, notamment les saphirs roses, dont la cote est en hausse depuis 2023. Les prix des émeraudes, eux, sont globalement stables cette année, mais les pierres de très haute qualité continuent à atteindre des sommets.

Le marché de la perle se porte bien, avec des prix records pour les spécimens d’exception, en particulier grâce à la demande soutenue du Moyen-Orient, où résident de nombreux grands acheteurs.

Les bijoux signés des grandes maisons historiques — Cartier, Van Cleef & Arpels, Tiffany & Co., Bulgari… — suscitent un vif intérêt et se vendent à prix fort. L’époque, la signature et la rareté jouent un rôle décisif dans la valeur. Les pièces des années 70 et 80, notamment, connaissent un vrai succès en salle des ventes.

Mais la perle rare reste sans doute JAR. À l’adresse discrète du 7 place Vendôme à Paris, aucune vitrine, aucun panneau. Juste trois lettres : JAR. Et pourtant, pour les amateurs, c’est une véritable destination mythique. Joel Arthur Rosenthal, créateur secret et adulé, ne donne pas d’interviews, ne produit que 100 pièces par an et choisit personnellement les acquéreurs. En mai à Genève, une collection privée de 21 créations JAR s’est envolée pour CHF 5 943 830. En tête, le bracelet « Apricot Blossom », adjugé CHF 2 374 258 — près de dix fois son estimation initiale. La vente s’est conclue sur un collier en diamants JAR, vendu près de cinq fois son estimation : CHF 2 162 500.

Et si vos bijoux avaient une histoire à révéler ?

Peut-être possédez-vous, sans le savoir, des pièces qui répondent parfaitement aux attentes du marché actuel. Christie’s, acteur de référence dans la vente de bijoux depuis plus de 250 ans, est le leader du secteur depuis 26 années consécutives. Nous avons eu l’honneur de vendre des collections prestigieuses, telles que celles de SAR la Princesse Margaret, Elizabeth Taylor ou encore Madame Lily Safra. Pourquoi pas la vôtre ?

Althéa Hanshaw Haft, spécialiste en joaillerie forte de neuf années d’expérience, fait partie de l’équipe internationale de plus de 25 experts de Christie’s. Elle est votre interlocutrice privilégiée pour la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. Basée à Genève, elle effectue régulièrement des déplacements dans la région.

À Bruxelles, Marie van Ackere est à votre disposition pour tout conseil relatif à l’achat ou la vente de bijoux, que ce soit aux enchères (en salle ou en ligne) ou par vente privée.